| Prévisions
2010
Les analystes du secteur privé maintiennent à la hausse
les perspectives de croissance pour le Mexique
en 2010. D’après une étude de BBVA Research,
le PIB national enregistrera une hausse de 5%, un taux supérieur
à la moyenne de l’ensemble des pays latino-américains,
qui se situe cette année à 2,9%.
Les principaux indicateurs économiques confirment que le
Mexique a retrouvé le chemin de la croissance.
D’après des chiffres du ministère des Finances,
au cours des quatre premiers mois de l’année, la balance
commerciale a accumulé un excédent de 343 millions
de dollars. Rien qu’en d’avril, les exportations de
marchandises ont bondi de 43,2% (+73,3% pour les pétrolières
et +39,3% pour les non pétrolières).
Quant à la production industrielle, elle a enregistré
une augmentation de 6,1% en glissement réel annuel durant
le mois d’avril, soit sa cinquième hausse annuelle
consécutive. Les principaux secteurs à avoir montré
des chiffres positifs ont été l’industrie manufacturière
(11,2%), la mine (2,8%) et celui de l’électricité,
gaz et eau (2,5%).
Face aux bons résultats de l’inflation en mai (un taux
d’inflation annuel inférieur à 4%), les analystes
estiment que les prévisions inflationnistes de la Banque
du Mexique pourraient s’avérer exactes,
avec un taux variant entre 4,75 et 5,25%.
En ce qui concerne l’emploi, des données officielles
indiquent qu’au cours du mois de mai, 63 303 nouvelles sources
de travail ont vu le jour. En glissement annuel, l’emploi
formel a affiché une variation positive pour la quatrième
fois consécutive, avec 551 970 nouveaux emplois créés
entre le 31 mai 2009 et le 31 mai 2010. Pour ce qui est de cette
année, 445 000 nouveaux emplois formels sont apparus à
ce jour, soit la plus forte création d’emplois pour
une période similaire.
D’ailleurs, l’Organisation pour la coopération
et le développement économiques (OCDE) a souligné
dans un rapport que, parmi les 31 pays membres de cet organisme,
le Mexique avait occupé, en avril dernier,
le septième rang en matière de création d’emplois
(extrait de la revue Le Mexique aujour'hui).
Chiffres
économiques 2007/2008/2009
Douzième
puissance économique dans le Monde et membre de l’OCDE,
le Mexique présente, à la fois, les
caractéristiques d’un pays en développement
et à la fois d’une base solide industriellement et
commercialement parlant. Avec un PIB de plus de
883 milliards de dollars US $ et un revenu par
tête supérieur à 8400 US $
(2007), il est le premier pays d’Amérique Latine, tant
exportateur qu’importateur. Le dynamisme de l’activité
économique mexicaine intervient dans un contexte de stabilité
financière et de stabilité des prix.
L’Institut National des Statistiques et de la Géographie
mexicain a annoncé que le Produit Intérieur Brut (PIB)
avait augmenté de 2,8% en termes réels au cours de
l'année 2008 par rapport à la même
période un an auparavant. Le commerce a grandement contribué
à la croissance du PIB de ce secteur avec une hausse annuelle
de 5,2%.
L’information dans les médias y a contribué
à hauteur de 13,4% de par les hausses des télécommunications
telles que la téléphonie mobile, la création
et la diffusion d’information par la toile, les fournisseurs
d’accès à Internet, les moteurs de recherche
sur le net ainsi que les services de traitement de l’information.
Les services immobiliers et de location de biens meubles et intangibles
ont enregistré une croissance de 3,8% étant donné
la montée des services de location de biens meubles, de marques
déposées, de brevets et franchises et de services
immobiliers. Enfin, les services financiers et d’assurance
ont décollé de 5,8%. En outre, le secteur des transports
et de la logistique a augmenté de 1,8%, l’éducation
2,7%, les autres services à l’exception des activités
gouvernementales 3,2%, le logement et la restauration 1,4%, le conseil
et la gestion des déchets 1,2%.
L’économie mexicaine a observé une croissance
de 2,7% pour l'année 2008. Par secteurs
d’activités, le PIB du secteur tertiaire a montré
une avance de 3,7%, celui du primaire de 1,8% et celui du secondaire
de 1,1% sur ce laps de temps précis.
12 Mai 2009 :
Le Produit intérieur brut (PIB) du Mexique
va chuter de 4,1% en 2009, y compris la baisse de 0,3%
due à l'impact de l'épidemie de grippe porcine, a
annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Agustin Carstens,
qui a souligné que le pays était déjà
en récession.
La baisse du PIB "sera de 4,1%, ce qui inclut l'impact de
0,2 à 0,3% de l'épidémie de grippe" porcine
sur l'économie, a déclaré M. Carstens devant
des journalistes étrangers.
L'annonce du ministre a confirmé la prévision de
la Banque du Mexique d'une chute du PIB mexicain
de 3,8% en 2009, projection qui ne prenait pas en compte l'impact
de l'épidémie de grippe A (H1N1).
"C'est un fait que nous sommes dans une période
de récession", a souligné M. Carstens, confirmant
que s'était réalisé le pronostic d'une nouvelle
baisse du PIB mexicain au premier trimestre 2009, tout en confiant
entrevoir un ressaisissement de l'économie au cours de la
seconde partie de l'année.
Le ministre avait annoncé mardi que la pandémie de
grippe A (H1N1), dont le Mexique est l'épicentre
mondial, allait coûter 2,3 milliards de dollars à l'économie
du pays, soit 0,3% de son PIB.
Il a estimé que l'épidémie devrait avoir "un
effet très marginal" sur l'économie mexicaine
en 2010, et a ajouté que l'évolution l'année
prochaine "dépendrait fondamentalement de l'environnement
international", en référence à la crise
financière mondiale.
Evoquant les mesures pour les secteurs de l'économie les
plus touchés par l'épidémie, en premier lieu
le tourisme, M. Carstens a indiqué que le gouvernement allait
investir 15 millions de dollars dans une campagne internationale
visant à envoyer le message que le Mexique
est un pays sûr à visiter.
Les autorités mexicaines avaient suspendu fin avril pendant
près d'une semaine presque toutes les activités économiques
et de divertissement, notamment dans la capitale, en raison de l'épidémie
qui a déjà fait 44 morts dans le pays.
30 Juillet 2009 :
Le PIB a chuté de 10,5% à 11% au 2ème trimestre
2009, en grande partie en raison de la grippe porcine qui a paralysé
les activités de plusieurs secteurs économiques en
avril-mai dernier à commencer par le tourisme, troisième
source de revenus du pays.
Le PIB mexicain avait déjà reculé de 8,2% au
1er trimestre.
Dans le contexte de crise économique mondiale, le Mexique
a tout particulièrement souffert en raison de ses liens commerciaux
très étroits avec les Etats-Unis, a rappelé
le Directeur général de la recherche économique
de la Banque Centrale. Il a cité "les suspensions d'activités
dans les usines de deux constructeurs automobiles "américains".
General Motors et Chrysler ont instauré plusieurs périodes
de chômage technique dans leurs usines mexicaines.
Conséquence directe de la crise aux Etats-Unis, le montant
des transferts en dollars envoyés à leurs familles
mexicaines par les travailleurs émigrés, essentiellement
aux Etats-Unis, a également chuté de 11,94% pendant
le premier semestre 2009. Ces transferts représentent la
deuxième source de devises du Mexique, après
le pétrole et devant le tourisme. Ils ont représenté
un peu plus de 11 milliards de dollars de janvier à juin,
contre un peu plus de 12,5 milliards pendant le premier semestre
2008.
On estime le nombre de mexicains vivant aux Etats-Unis à
12 millions, dont la moitié en situation irrégulière.
Le ministère mexicain des Finances table sur un ralentissement
de la chute du PIB pour parvenir à un recul de 5,5% sur l'ensemble
de 2009, avant une reprise de l'ordre de 3% en 2010.
Pour l’ensemble du premier semestre 2009, le PIB a chuté
d’au moins 9%. Le Mexique, deuxième
d’Amérique Latine est entré en récession,
avec un recul de 8,2% du produit intérieur brut (PIB). Le
PIB avait progressé de 1,3% sur l’ensemble de 2008,
mais avait baissé en fin d’année, avec un recul
de 1,6% au dernier trimestre.
31 Janvier 2010
L'économie mexicaine, la deuxième d'Amérique
latine et la plus affectée par la crise financière
dans la région, a enregistré une baisse de 6,8%
du PIB en 2009, selon une projection officielle divulguée
par le ministère des Finances.
Au dernière trimestre, le PIB a certes progressé de
1,2% par rapport aux trois mois précédents, mais il
a encore enregistré une baisse proche de 3% par rapport au
dernier trimestre 2008, souligne le ministère dans son rapport.
Il maintient par ailleurs sa prévision de croissance pour
2010 à 3%.
PIB du secteur secondaire
L’extraction minière, l’électricité,
l’eau et l’approvisionnement en gaz, la construction
et l’industrie manufacturière relèvent du secteur
secondaire. Ce dernier a enregistré une croissance annuelle
de 1,3% au deuxième trimestre 2008 en raison de hausses de
trois de ses quatre branches : l’électricité,
l’eau et l’approvisionnement en gaz avec une hausse
de 7,1%, les industries manufacturières avec une hausse de
3,7% et la construction avec une hausse de 1,7%. Toutefois, l’extraction
minière a fléchi de 9,1%.
Au sein de l’industrie manufacturière, l’équipement
automobile, l’agroalimentaire, l’industrie du tabac,
la construction mécanique, l’industrie du métal,
du plastique et du caoutchouc, l’industrie papetière,
les produits dérivés du pétrole et du charbon,
les produits à base de minerai non-metalliques, l’équipement
pour la production d’électricité, l’industrie
du métal, les industries d’impressions et enfin les
industries connexes se sont démarquées. En revanche,
les activités relatives à l’équipement
de computation, de communication et notamment de mesure, les composantes
et accessoires électroniques, le textile, l’industrie
chimique, les produits en cuir, peau et matériaux succédanés
ainsi que les autres
«industries manufacturières», la confection de
produits textiles hors vêtements, les entrants textiles, les
meubles et produits similaires ainsi que les produits de l’industrie
du bois ont été revus à la baisse.
PIB du secteur primaire
L’agriculture, l’élevage, l’exploitation
des forêts, la pêche et la chasse relèvent du
secteur primaire. Selon les chiffres du ministère mexicain
de l’Agriculture, le PIB du secteur primaire, a enregistré
une hausse de 4,4% en termes réels au deuxième trimestre
de 2008, en conséquence de l’exercice favorable de
l’agriculture, qui a présenté une augmentation
de la surface récoltée pour la période automne-hiver,
se reflétant par une production plus importante de cultures
comme le chili vert, la pomme, le mais, les fourrages, les haricots,
les oranges, les pommes de terre, la tomate, le café cerise,
l’avocat, le raisin, la mangue, le blé et l’orge
en grain, le sorgho fourrager, ainsi que l’élevage.
L’inflation
L'inflation qui était de 18,6% en 1998, de 12,32
en 1999, de 8,96 en 2000 jusqu’à atteindre 3,3 % en
2005 a fini l'année 2006 avec un mauvais score de 4,1%. La
succession des crises internes (pétrolière en 1982
et financière en 1994) et externes (Asie, Russie, Brésil)
ont ralenti la croissance. Par contre, le Mexique
a clôturé l’année 2007 avec une
inflation de 3,76%, ce taux coïncidant avec les estimations
de la Banque du Mexique (entre 3 et 4%). Au cours
de ces dernières années, le Mexique
a réalisé des progrès considérables
en matière de hausse des prix. Rappelons qu’il y a
vingt ans, en 1987, l’inflation avait atteint 159,17%, selon
des données de la banque centrale mexicaine. Pour 2008,
le taux d'inflation était de 3,8%.
Après trois années de stagnation entre 2001 et 2003,
l'année 2004 avait été très positive
pour l'économie mexicaine, la croissance ayant finalement
atteint près de 4%, au-delà des prévisions
les plus optimistes. La demande externe avait en effet soutenu la
croissance et la demande intérieure avait ensuite pris le
relais. A l'issue de 4 années de chute, l'investissement
avait lui aussi fortement augmenté (+7,5% sur l'ensemble
de l'année), retrouvant ainsi des niveaux atteints en 2000.
Néanmoins, le rythme de croissance de l'année 2005
a été un peu moins bon, avec 3,2%.
Pour 2007, en fonction de l'évolution de
l'économie américaine et de la volatilité des
prix pétroliers, de certaines matières premières
et denrées de base, les pronostics tant des autorités
que du consensus du marché se veulent plus prudents et envisagent
une décélération du rythme de croissance à
hauteur de 3,5 à 3,7%. Finalement l'année 2007
se termine avec un taux de croissance de l'économie mexicaine
de 3,3%, avec une pointe de 4,4% pour les services.
Suite à la crise financière de l'automne 2008,
la Banque Centrale du Mexique a révisé
ses prévisions de croissance du PIB pour 2008 et 2009, respectivement
à 2% et 1,8%.
Le Mexique est parvenu à surmonter, grâce
à la solidité de ses finances publiques et à
la confiance que lui ont portée les investisseurs, les déséquilibres
qui ont récemment affecté les grandes places boursières
dans le monde.
Depuis ces cinq dernières années,
on note une hausse de 70% des échanges commerciaux
avec l’Europe. Depuis 2003, il n’y a plus de barrières
douanières en Europe pour les exportations industrielles
mexicaines tandis que les importations font face à des barrières
douanières à un taux moyen de 1% dans la majorité
des composants et biens de capital que le Mexique
importe depuis l’UE. Toutefois, le Mexique
continue à dépendre significativement des Etats-Unis,
pays qui achète près de 9/10ème de ses exportations.
Il est situé au 5ème rang mondial en production
pétrolière. Les revenus exceptionnels dus
à la hausse des prix du pétrole ne doivent pas masquer
le manque structurel de réformes fiscales. Pour la première
fois depuis Janvier 1994, date d’application du Traité
de libre-échange ALENA,
le crédit bancaire aux entreprises a progressé chaque
année avec un nouvel élan depuis 2004. Pour le Mexique,
l'ALENA devait
avant tout assurer un accès privilégié au premier
marché mondial pour développer et diversifier ses
exportations, desserrer les contraintes de financement externe et
créer des emplois.
Dans le lancement de l'Alena en 1994, le Mexique est devenu le champion
des accords bilatéraux : comptant 12 accords avec 43 pays,
il est seul membre de l'OMC à disposer de traités
à la fois avec les Etats-Unis, l'UE et le Japon.
Le
Mexique a largement réduit sa vulnérabilité,
tant interne qu’externe : il est noté «
investment grade », ce qui lui permet de se financer
à des conditions favorables sur les marchés internationaux.
Toutefois le Mexique doit faire
face à de nouveaux défis :
Il subit de plein
fouet la concurrence asiatique notamment chinoise. La main d’œuvre
en Chine reçoit un salaire horaire minimum 7 fois inférieur
à l’ouvrier mexicain. Cette concurrence se ressent
à la fois sur le marché domestique (la part de marché
de la Chine dans les importations mexicaines est passée en
trois ans de seulement 2% à 8%) et sur le marché à
l’exportation vers les Etats-Unis (depuis 2003, la Chine est
devant le Mexique comme deuxième fournisseur
des Etats-Unis et l’écart se creuse chaque année
depuis 2003). Toutefois, le Mexique connait un
excédent commercial avec ses partenaires de l'Alena.
La balance commerciale du Mexique et des U.S.A.
a connu une nouvelle année record en atteignant 332,426 milliards
de dollars US$ en 2006, résultat qui, pour
l'économie mexicaine, a été excédentaire
de 64 milliards de dollars US$.
Au plan interne, le pays doit réformer son système
fiscal rigide, fortement dépendant des recettes pétrolières.
Malheureusement les réformes indispensables (énergie,
télécommunications, éducation, sécurité
sociale) n’ont pas été adoptées pendant
le mandat du Président V. Fox compte tenu du blocage entre
le pouvoir exécutif et législatif. Pour les récentes
élections de Juillet 2006, même si le PAN dispose d’une
majorité relative, il est en meilleure position que son prédécesseur.
Attendons de voir les réformes !
Au cours des dernières années, les
échanges commerciaux entre le Mexique et la France se sont
multipliés. Cette tendance s’est accentuée
depuis l’entrée en vigueur (Juillet 2000) du traité
de libre-échange entre le Mexique et l’UE,
qui non seulement favorise les relations commerciales entre le Mexique
et la France, mais contribue également à augmenter
les flux d’investissement entre les deux pays. Sept ans après
la signature de partenariat avec l'Union européenne, les
échanges ont progressé de 90%. L'UE a représenté
plus de 14% du commerce total du Mexique pour 2007.
Le Mexique est, avec plus de 2,5
Mds d'€ d'échanges bilatéraux en 2007, le 4ème
partenaire commercial de la France sur le continent américain
derrière les Etats-Unis, le Brésil et le Canada et
le 2ème en Amérique Latine. En termes
de solde, l'excédent commercial de la France sur le Mexique
est le 2ème du continent derrière
celui sur les Etats-Unis, le 11ème dans le Monde
(0,9 Mds d'€ en 2006).
Toujours en 2007, les échanges commerciaux entre
la France et le Mexique se sont inscrits dans un contexte de croissance
soutenue de l'économie (4,8%) et des importations (+17%)
mexicaines.
On
compte au Mexique plus de 868
entreprises à participation française dans leur capital
social, dont quelque 300 filiales, succursales et bureaux de représentation
employant directement 60 000 personnes et réalisant
un chiffre d’affaires annuel d’environ 10 milliards
de US$. Aujourd’hui, les entreprises françaises
sont surtout ciblées sur les services (44,2%), le commerce
(26,4%) et l’industrie manufacturière (21%).
La capitale n’est pas le seul centre d’affaires du pays.
Les états de Mexico,
Querétaro, Quintana
Roo, Jalisco, Basse Californie,
Puebla, Nuevo León
se montrent également très actives. Un certain nombre
d’entreprises françaises ont même recouru au
système des maquiladoras (ces
entreprises de sous-traitance situées à la frontière
avec les Etats-Unis en zones franches et où la main d’œuvre
est peu coûteuse). C’est le cas de Thomson,
premier employeur français dans le pays avec 13 000 personnes.
Le groupe français des matériaux de construction Lafarge
vient tout récemment d’inaugurer une nouvelle cimenterie
d’une capacité de production annuelle de 600 000 tonnes,
représentant un "investissement total de 120 millions
de dollars", située à Tula
près de Mexico. Cette nouvelle usine permettra au groupe
Lafarge le doublement de la capacité de
production de ciment gris au Mexique. Comex et
Lafarge concrétisent une alliance de tout premier plan. Ils
ont inauguré en février 2007, la première usine
de production de panneaux de plâtre essentiellement pour le
marché mexicain. L'entreprise mexicaine Comex est le leader
dans la fabrication et la commercialisation de peintures et de revêtements.
Cette nouvelle usine est située dans le parc industriel de
Querétaro.
La quasi-totalité des grands groupes français
sont présents, répartis entre le Nord, l'Ouest , la
capitale et ses environs, dans l’industrie (Alstom, Saint
Gobain, Sanofi-Aventis, EADS, Air Liquide, EDF, Areva, Thales, Pernod
Ricard, GDF, Alcatel, Schneider Electric, Peugeot, Renault, Safran,
Danone) et les services (Accor, Air France, l’Oréal,
LVMH, Suez, Veolia, Sodexho). La dynamique de l’investissement
touche aussi de nombreuses PME, comme le groupe Fogra (imprimerie),
Artfleur (fleuriste), Club Méd (tourisme), etc.
La restauration française est fortement représentée
au Mexique : le Cordon Bleu a ouvert en 2004 un
restaurant école pour les apprentis cuisiniers mexicains
dans la capitale. En matière de coopération culturelle
entre les deux pays, il faut citer les coopérations sectorielles
(l’urbanisme, les télécommunications, les sciences
humaines…); universitaire, linguistique et éducative,
avec 66 Alliances françaises et des lycées franco-mexicains;
des échanges culturels et artistiques, avec le livre et l’audiovisuel
(RFI, TV5).
Depuis avril 2006, on peut noter un renforcement des liens éducatifs
bilatéraux en matière de coopération et d’échange
d’expériences. Un appui fort de la France sur le programme
de coopération en matière de formations technologiques
et professionnelles dans l’enseignement supérieur est
à l'ordre du jour ainsi qu'un programme d’échange
d’assistants de langue. En novembre 2006, signature entre
la France et le Mexique d'un accord de coopération
dans le domaine de la recherche scientifique.
Basée à Morelia,
la branche électricité d'Alstom va
agrandir son usine entre mars 2008 et 2010. Elle produit des composants
de centrales nucléaires destinées au marché
intérieur et aux pays de l'Alena.
Le
secteur aéronautique est florissant au Mexique.
En témoigne l’annonce faite par le Groupe Safran,
entreprise française spécialisée dans le secteur
des services aéronautiques, d’un investissement de
20 millions de dollars dans une usine d’équipement
dans l’état de Querétaro.
A l'heure actuelle, le Mexique fabrique ou développe,
entre autres, des turbines, des moteurs, des fuselages, des systèmes
électrico-électroniques, des systèmes d'atterrissage,
des hélices, des fusées et des satellites. Parmi les
sociétés installées, nous pouvons citer Bombardier,
EADS, Eaton Honeywell, Navair, Eurocopter, Volare, Cav, Kuo, Frisa,
Senior Aerospace, Monterrey MD et Grupo ITP.
L'activité aéronautique occupe le quatrième
rang de l'exportation industrielle du Mexique avec
3,4 milliards de dollars prévus en 2009. Elle emploie 30
000 personnes au sein de 195 entreprises réparties dans seize
états.
A noter le projet de Michelin de construire une
usine de fabrication de pneumatiques dans l'état de Guanajuato
avec une entrée en production en 2010...à suivre...
En 2007, l'activité industrielle a enregistré
une hausse de plus de 5% par rapport à l'année
précédente. Les secteurs les plus enclins à
cette augmentation sont la construction (+6,9%),
l'industrie manufacturière (+4,7%), la mine
(+2,2%) et la génération d’électricité,
de gaz et d’eau (+5%).
Le Mexique est le 7éme pays
le plus visité au monde. Plus de 22,6 millions de
touristes en 2008 dont près de la moitié
pour les américains ont visité le Mexique.
Ce sont les Etats du Quintana
Roo et sa Riviera
Maya qui attirent le plus de touristes.
13 Juin 2009 : Le premier trimestre du tourisme mexicain en chiffres
Le premier trimestre 2009 pour le tourisme au Mexique
est marqué par une légère augmentation du nombre
de touristes internationaux (2 929 297 soit 2% de plus par rapport
à la même période en 2008). Sachant que ces
résultats plutôt prometteurs ont bien entendu été
affectés par l’épidémie de grippe A H1N1.
La France qui, au cours de l’année 2008 se trouvait
en 5ème position des pays émetteurs (avec 208 635
touristes), se situe pour ce premier trimestre en 3ème position
(avec 67 088 touristes) derrière les Etats-Unis et le Canada
et devant le Royaume-Uni et l’Espagne. Sur cette période,
la France est donc devenue le premier foyer émetteur européen.
Les destinations toujours prisées par les touristes internationaux
restent Cancun
et Mexico qui sont
les deux principales portes d’entrée et de sortie du
pays.
En 2008, les recettes du tourisme étranger
au Mexique ont représenté 13,3
milliards de dollars US$, soit une hausse de 3,4
% par rapport à 2007 et 6% par rapport à
2006. En 2007, le nombre de touristes français a augmenté
de plus de 10% par rapport à 2006 et le
nombre de touristes canadiens de 23% par rapport
à 2006. L'objectif 2008 en nombre de visiteurs de la France
est de 200 000. Objectif atteint avec 208 635 touristes
français, soit une hausse de 8,7%.
Le Mexique a reçu 22,6 millions (M) de visiteurs
étrangers en 2008, soit une augmentation de 5,9% par rapport
à 2007.
Les visiteurs étrangers ont dépensé en moyenne
760 dollars par personne, soit une augmentation de 1,4% par rapport
à 2007.
Les hôtels au Mexique ont reçu 62
Millions de touristes locaux en 2008, une augmentation de 1,4% par
rapport à 2007.
Le ministre du Tourisme a affirmé que la balance du tourisme
positif en 2008 s'est élevée à 4,763 mds usd,
soit une augmentation de 6,4% par rapport à 2007.
12 Octobre 2009 :
Les statistiques des 7 premiers mois de l'année 2009 viennent
de tomber. Le Mexique a reçu 14,4% de touristes
de moins que l'an dernier. Seulement 108 000 français ont
visité le Mexique comparé à
129 100 sur la même période l'an dernier ce qui correspond
à une chute de 16,35%. Le marché européen qui
chute le plus est l'Espagne, avec 31,69% de visiteurs en moins par
rapport à l'an dernier. Le Mexique subit
le double effet de la grippe A et de la crise économique,
depuis mai 2009, les deux affectant gravement son économie
touristique.
15 Février 2010 :
Les dépenses des touristes étrangers au Mexique
ont chuté de 15% l'an dernier en raison de la crise économique
et de la grippe A (H1N1), a annoncé le ministre du Tourisme.
Les touristes étrangers ont dépensé 8,3 milliards
de dollars en 2009, contre 13,29 en 2008.
Le Mexique représente 1,4% de la superficie
de la planète mais 10% de la biodiversité, ce qui
la place au 4e rang mondial. Le gouvernement a décidé
de développer le tourisme, mais pas n’importe
comment : en préservant les innombrables ressources naturelles
du pays.
Les revenus du Mexique viennent d’abord du
pétrole, des recettes des Mexicains aux Etats-Unis et après
du tourisme. Le Président Calderón a récemment
mis en place une Commission interministérielle pour développer
ce dernier secteur. Objectif : que le tourisme mexicain grimpe à
la 5e place mondiale en 2012 à la fin de son mandat, alors
qu’il occupe aujourd’hui la 8e position. Cette Commission
a 3 priorités : construire des infrastructures, générer
des emplois et préserver l’environnement.
Le Mexique c’est 164 zones protégées
sur une superficie qui correspond à 34% du territoire français
avec réserves biosphères, parcs nationaux, monuments
naturels, aires de protection de la faune et de la flore et sanctuaires.
Le Mexique a aussi ses faiblesses avec une économie
souterraine très développée de par la disparité
importante des salaires. 40% de la population vit avec 2
USD$ par jour, ce qui rend la corruption très présente
et contribue au sentiment d’insécurité, notamment
dans la deuxième ville du monde (après
Tokyo), avec ses 23 millions d’habitants
(banlieues incluses).
Moins de huit années avant la date fixée pour la réalisation
des Objectifs du millénaire pour le développement
(OMD) établis par l’ONU, le Mexique
est parvenu à réduire de moitié
la proportion de la population vivant avec des revenus inférieurs
à 2 USD$ par jour. D’après
des données fournies par la Commission économique
pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepal),
entre 2004 et 2006, la pauvreté au Mexique
est passée de 37 à 31,7% et le niveau de dénuement
a chuté de 11,7 à 8,7%.
Mai 2008 : Le président actuel Calderón a présenté
un programme de politique sociale intitulé "Vivre Mieux",
dans lequel il met tous ses efforts pour éradiquer la pauvreté
extrême sur le moyen terme et mettre un terme définitif
à cette problématique qui touche 13 millions de personnes.
Pour obtenir des informations complémentaires
sur la situation économique du Mexique,
vous pouvez consulter les sites suivants :
Ministère des Finances et du Crédit Public mexicain
:
(esp)
Banque du Mexique
:
(esp,angl)
Institut National
des statistiques (INEGI) :
(esp)
Ministère
mexicain de l’économie : (accords
commerciaux signés par le Mexique et données
statistiques sur les exportations, importations, droits de douane,
investissements étrangers) - esp,angl.
Conseil mexicain
du commerce extérieur (COMCE) :
(institution chargée de favoriser les échanges
internationaux entre les entreprises mexicaines et étrangères),
en espagnol uniquement.
Chambre franco-mexicaine
de commerce et d’industrie (CFMCI) :
(fran,esp).
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Mission économique-Ambassade
de France à Mexico
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LE
MEXIQUE EN CHIFFRES
Population : 112,468,855 (Juillet 2010 est.)
20% de la population totale du Mexique concentrée
à Mexico et ses banlieues
Taux de croissance
de la population: 1,118 % (estimation 2010, est.), Espérance
de vie : H 73 ans, F 79 ans
Taux de natalité
: 19,39 / 1000 (chiffres 2010, est.)
Taux de mortalité
: 4,83 / 1000 (chiffres 2010, est.) - Taux de mortalité infantile
: 17,84 / 1000 (chiffres 2010, est.)
Taux de chômage
: 4% (sous emploi de l’ordre de 20 %)
Au cours des 5 années de 2000 à 2005,
les investissements directs étrangers (IDE) ont totalisé
près de 93,780 milliards de dollars US$, soit une hausse
de 56,84% par rapport à la précédente administration
du Président
Zedillo. Les IDE en 2006 ont atteint plus de
18,938 milliards de dollars, soit une hausse de 6,36% par rapport
à 2005. Ils ont été destinés principalement
à l'industrie manufacturière (61,3%), au secteur des
services, du commerce, du transport et des communications (32,1%).
En 2006, le principal émetteur d’IDE est les Etats-Unis
à hauteur de 63,7% puis suivi par la Hollande (7,9%), la
France (4,8%) et le Royaume Uni (4,7%).
Le Mexique se place actuellement comme l’une des destinations
les plus attractives pour les capitaux étrangers. En effet,
selon des chiffres officiels, au cours de l'année 2007, le
pays a capté 23,230 milliards de dollars
d’investissements directs étrangers (IDE), soit une
hausse de 20,8% par rapport à 2006 qui avaient alors
totalisé un peu plus de 19,225 milliards de dollars. Pour
l'année 2007, les Etats-Unis sont largement en tête
des pays investisseurs suivis de loin par l'Espagne et les Pays-Bas.
Le dynamisme des investissements étrangers sous cette période
démontre que le Mexique est sans aucun doute
un des pays dans le monde qui attire le plus de flux internationaux
d’investissement productif, notamment en Amérique latine,
où il se situe au premier rang.
Composition des IDE en 2007 : Nouveaux investissements
: 10,164 milliards de dollars (43,8%) Réinvestissement de
bénéfices : 4,117 milliards de dollars (17,7%) Opérations
entre entreprises : 8,949 milliards de dollars (38,5%).
Le Mexique est la première destination des investissements
étrangers en Amérique latine et la quatrième
au niveau mondial parmi les économies émergentes,
derrière la Chine, l’Inde et Hong Kong.
Communications
365 000 km de routes, 52 aéroports internationaux,
33 aéroports nationaux
Production
Comparatif du PIB 2008 versus 2007 :
Agriculture, sylviculture
et pèche + 4,8 %
Industriel + 5
%
Services + 4,9
% : chiffres en augmentation constante dus à l’essor
des activités touristiques.
Principaux produits d’exportation
Voitures et équipements de transport, pétrole brut,
matériel informatique, matériel de télécommunications,
véhicules utilitaires, moteurs, instruments de mesure, fer
et acier, textiles et cuirs, produits chimiques, équipements
électriques et électroniques, fruits et légumes
frais. Hausse de plus de 50% des exportations de véhicules
si on compare 2005 à 2006.
1er exportateur de bières en 2006 avec plus
de 18 millions d'HL devant les Pays-Bas et l'Allemagne, et
1er producteur et exportateur d'avocats.
Les groupes "Grupo Modelo et Cerveceria Cuauhtemoc Moctezuma",
propriété de FEMSA Cerveza se partagent le marché
de l'exportation de la bière.
2e RANG
mondial pour les bovins
3e RANG
après Brésil et Colombie : exportateur de café
et de maïs
En ressources naturelles : 1er
producteur d’argent, souffre (2ème), plomb (5ème),
cuivre (10ème) mais c’est le pétrole (5ème
mondial mais 2ème d'Amérique latine) et le gaz (13ème)
qui assurent au pays, l’essentiel de ses revenus.
La compagnie nationale spécialisée
dans le pétrole a annoncé en Juillet 2006, des chiffres
records quant à ses revenus issus de l’exportation
au 1er semestre 2006. PEMEX a vendu pour 18,4 milliards
de dollars US$ de pétrole soit une moyenne de 1,9 million
de barils par jour (hausse de 4,1% comparée à l’année
dernière à la même période). La tendance
s'accentue encore plus pour le second semestre puisque l'exercice
2006 a été clôturé à
39,124 milliards de dollars US$. Les importations pétrolières
se sont établies à 19,191 milliards en 2006, portant
le solde excédentaire du commerce extérieur de produits
pétroliers à 19,933. Le Mexique est
le 5ème producteur mondial de pétrole
et le 9ème exportateur. La quasi-totalité des exportations
de pétrole mexicain se font en direction des Etats-Unis dont
il est le troisième fournisseur. Consultez le site de la
PEMEX pour le
détail de la production pétrole et gaz naturel.
Les exportations de tequila
ne passent pas inaperçues. 106 millions de litres
de tequila ont été exportés aux U.S.A.
et 15,9 millions dans l'Union Européenne en 2006,
confirmant une hausse de plus de 22 % comparée à 2005.
Le Tequila 100% agave
a progressé de plus de 27% en 2006.
Apport de devises dans l'ordre, les trois premiers
:
Les revenus pétroliers ont rapporté en 2006, 34,74
mds de US$
Les transferts de
devises, les "remesas" ont
atteint 26 milliards de US$ en 2008 - Ils ont représenté
un peu plus de 11 milliards de dollars de janvier à juin
2009, contre un peu plus de 12,5 milliards pendant le premier semestre
2008.
Le tourisme représente
13 milliards de US$ en 2008 et offre des emplois à plus de
1 900 000 familles. L'année 2009 s'annonce plus difficile
à cause des effets de la grippe porcine et de la situation
économique mondiale.

L’émigration vers les Etats-Unis constitue un facteur
fondamental pour l’économie mexicaine. Elle génère
des revenus pour des millions de Mexicains sous forme de transferts
d’argent (dénommés remesas en espagnol)
effectués par les émigrés aux membres de leur
famille restés au pays.
On estime que 11 millions de Mexicains vivent aux Etats-Unis. En
début de 2008, la quantité d’argent transférée
a diminué. Selon la Banque du Mexique, 3.487
millions de dollars ont été envoyés au Mexique
en janvier et février 2007 contre 3.390 dollars pour la même
période de 2008. Le Mexique est le troisième
pays au monde pour la réception de transferts d’argent.
Le Mexique, avec 25 milliards de dollars reçus
depuis l’étranger en 2007, se situe à la troisième
place dans le classement mondial de la réception de transferts
d’argent après l’Inde (27 milliards de dollars)
et la Chine (25,7 milliards de dollars).
Ces transferts d’argent constituent la deuxième source
de devises du pays, la première provenant des exportations
du pétrole et la troisième du tourisme.
La diminution des transferts d’argent enregistrée en
2008 est due, en grande partie, à la récession économique
des Etats-Unis. Cette dernière provient d’une crise
dans le marché immobilier qui a occasionné la perte
de 39.000 emplois dans le secteur de la construction. Or la majorité
des travailleurs de ce secteur sont des émigrés mexicains.
Les Mexicains ont été d’autant plus touchés
par cette crise immobilière que, traditionnellement, les
émigrés travaillaient aux Etats-Unis dans le secteur
agricole mais face à l’essor du secteur immobilier
ces dernières années, beaucoup de Mexicains ont commencé
à travailler dans le bâtiment.
La baisse des transferts d’argent est également due
aux mesures imposées par les Etats-Unis contre l’immigration
illégale : la construction d’un mur frontalier entre
les deux pays et le renforcement d’une politique permettant
d’identifier les personnes qui utilisent de faux papiers.
Les chefs d’entreprises doivent désormais licencier
les employés qui possèdent des documents apocryphes
sous peine de payer des amendes importantes ou d’être
inculpés avec des charges criminelles.
Le gouvernement américain a fixé à 3.000 USD$
l’amende que doivent payer les émigrants qui ne possèdent
pas les visas appropriés et qui refusent de suivre les ordres
de déportation volontaire. Ces différentes mesures
compliquent l’entrée des Mexicains aux Etats-Unis et
diminuent le nombre de travailleurs qui envoient des revenus réguliers
au Mexique.
Le ministre de l'économie du gouvernement Calderón
en place depuis décembre 2006 a présenté son
plan national de développement pour 2007-2012. Les objectifs
du plan, certes ambitieux sont :
3,5% de croissance minimum pour atteindre 5% en 2012, ceci pour
générer plus d'emplois
35% d'augmentation du nombre de touristes
800 000 emplois créés par an minimum
6 millions de crédits hypothècaires sur 6 ans (le
crédit aux entreprises est actuellement inaccessible aux
PME)
Se positionner au 30ème rang mondial en termes d'infrastructure
Démocratiser l'économie en ouvrant à la concurrence
et en combattant les monopoles.
05 OCT 07 : une étude économique du Mexique
a été publiée par l'OCDE (organisation de coopération
et de développement économiques) pour l'année
2007. Veuillez cliquer ICI
pour consulter leur site. La publication elle-même est disponible
sur : 
Le 13 octobre 2008, le Conseil de l'Union Européenne (UE)
a approuvé la proposition visant à établir
un partenariat stratégique avec le Mexique.
Une fois cette décision entérinée, le Mexique
deviendra le 9ème pays dans le monde à concrétiser
ce type d'alliances avec l'UE, après les Etats-Unis, la Russie,
la Chine, l'Inde, le Japon, le Canada, le Brésil et l'Afrique
du Sud.
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