Le Mexique
 
 
 
Centre Historique de Mexico
 Page mise à jour le 21.07.2008
 

Le Zócalo : c’est un excellent point de départ pour visiter le centre de la ville. Comptez deux jours pour le centre historique.

C’est le coeur de la vieille ville de Mexico. Sous le nom officiel de Place de la Constitution, ç’en est aussi la place principale. Là se dressaient jadis les palais de Moctezuma. Les conquistadors, on le sait, firent bon marché des splendeurs aztèques.
Le mot zócalo signifie socle. Appliqué à la place, il vient de l’idée qu’eut un jour quelqu’un d’y dresser une statue. Mais le projet n’alla pas plus loin que le socle, dont le nom resta à la place (par dérision sans doute) même après qu’on l’eut démoli. Et le plus drôle, c’est que maintenant, dans la plupart des villes du Mexique, la grande placele Zócalo et la cathédrale au second plan est couramment appelée Zócalo. En superficie, le Zócalo de Mexico est la seconde agora du monde après celle de la place Rouge à Moscou.

Photo de gauche : le Zócalo et la cathédrale au second plan

La place est bordée par trois monuments importants : au Nord, la cathédrale Metropolitana (ouvert tlj 07h00-20H00, visites guidées certains jours) édifiée sur les ruines de la pyramide de Tenochtitlán ; à l’est le Palais National (Palacio Nacional) et au Sud le Palacio de Ayuntamiento, l'hôtel de ville.

cathédrale MetropolitanaLes vice-rois financèrent durant deux cent cinquante ans l'édification de la cathédrale, la plus grande église d'Amérique latine. Elle fût construite sous les ordres de Hernán Cortés, puis rasée et remplacée par l’actuel édifice, achevée en 1813. Deux clochers du XVIIIème siècle dominent la façade baroque.
Il faut noter la présence de 5 maîtres-autels et de quatorze chapelles. Une lumière ténébreuse, filtrée par les petits vitraux, illumine le fabuleux Altar de los Reyes (autel des Rois), un retable de bois doré churrigueresque, dont la réalisation demanda quasiment vingt ans. Gigantesque, surchargé, il représente sur deux registres l'Assomption de la Vierge et l'Adoration des Mages. Colonnes, moulures, angelots, personnages et motifs végétaux entremêlent leurs mouvements, leurs dorures et leurs vibrants coloris dans une folie baroque. Il fut construit pour l’usage des souverains espagnols qui ne vinrent jamais. Peut-être l’Altar de Perdón, à l’extrémité de la nef, fut-il construit pour leur pardonner. Cet autel (altar) possède de magnifiques orgues.

Photo de droite : Cathédrale Metropolitana

L’immense façade baroque de la cathédrale, flanquée de trois portails, fut décorée de sculptures de l'Espagnol Manuel Tolsa représentant les trois vertus théologales : la Foi, l’Espérance et la Charité. Elle est surmontée de deux clochers et de tours de la fin du XVIIIème siècle dessinées par le Mexicain José Damián Ortiz de Castro. Une impression d'élégance se dégage des trois nefs peu éclairées par les vitraux contemporains. Elles s'étendent sur une longueur de plus de 100 m avec une largeur de plus de 45 m. Au centre, le choeur est isolé par de superbes grilles forgées au XVIIIème siècle.
On a pu noter de grosses réparations engagées pour la rénovation de la cathédrale qui se sont terminées en 2006, du fait qu'elle s'affaissait de 8 cm par an et que sa façade avait besoin d'une cure de jouvence. Certaines oeuvres sacrées à l'intérieur ont été également rénovées. Bel effort tant du gouvernement que d'entreprises privées et de généreux donateurs !

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Contiguë à la cathédrale, l’église du Sagrario, fermée au public, fut édifiée au milieu du XVIIIème siècle pour abriter les objets du culte, les archives et les trésors de l'archevêché. C’est une Eglise distincte mais construite pour être associée à sa voisine. Sa façade baroque s'orne d'une profusion de sculptures en ronde bosse et de reliefs. L’Eglise, fermée au public penche et présente de graves fissures suite à un séisme. La Piedra del Sol « calendrier » de pierre des Aztèques, aujourd’hui conservée au Musée National d’Anthropologie  fût mise à jour dans la cour de cette Eglise.

templo mayorLe Templo Mayor (ouv. 9h-17h, mar-dim) se dresse au nord-est du Zócalo (calle Seminario). C’est à peu près tout ce qu’il reste de la plus grandiose des cultures précolombiennes des Aztèques (1325 à 1521 après J.-C). C'est en 1978, à l'occasion de travaux pour le métro de Mexico, que l'on mit au jour ce grand temple de 80 m sur 100 m, dernier vestige de la cité religieuse de Gran Tenochtitlán. La reconstruction dura jusqu'en 1982. La pyramide qu'on voit aujourd'hui était surmontée de deux temples (au Sud, peint en rouge et au Nord, peint en bleu), l'un dédié au dieu de la pluie et de la fécondité Tlaloc, l'autre au dieu de la guerre et du soleil Huitzilopochtli. Si les ruines elles-mêmes sont intéressantes, c’est dans le musée élevé sur le site que l’on peut se faire une idée de la vie à Tenochtitlán. Les fouilles permirent de dégager 7000 objets: bijoux, armes, statuettes, objets usuels. Ces pièces, restaurées sont exposées au Museo de Templo Mayor. Inauguré en 1988, on peut voir dans ce musée, des représentations grandeur nature de guerriers exposés avec les crânes de leurs victimes. Parmi les plus belles pièces de cette collection, la copie du monolithe de Coyolxauhqui, fille ainée de Coatluicue, déesse de la terre et plus tard mère du principal dieu aztèque, Huitzilopochtli, dieu de la guerre. Le musée est un bâtiment élégant en marbre et granit au dessin spectaculaire. Les légendes en espagnol sont gravées sur verre et les objets sont exposés sous une lumière bleue très théâtrale. Avec plus de 10 salles d’exposition très intéressantes, le musée est ouvert de 09h à 17h du mardi au dimanche inclus, $48. L’entrée au temple inclut la visite du musée. Pour une visite en anglais, appeler le musée au (55) 55 42 49 43.
SON et LUMIERE
du mardi au vendredi à 11h et 16h.


  Une réplique exacte et colorée du monolithe de la déesse lunaire mexica Coyolxauhqui, ainsi que des pièces de sculpture sont exposées au Musée du Templo Mayor du 25 avril 2008 au 31 août 2008. Cette exposition temporaire commémore les 30 ans de la découverte de la Coyolxauhqui (21 février 1978). Sources sur le site de la Présidence du Mexique.

      Photo ci-dessus : Templo Mayor

Juin 2008 : Composée de 4000 pièces, la plus importante offrande de la culture aztèque a été présentée par les archéologues mexicains. Ce trésor qui daterait de la fin du XVème siècle, a été découvert lors de fouilles dans le Templo Mayor. Mise à jour près de la tombe de la déesse Tlaltecuhtli, l'offrande contient des objets dédiés à plusieurs déesses, dont celle de l'agriculture, de la fertilité et de la terre. L'archéologue Leonardo Lopez a indiqué que des masques et des sceptres en bois étaient "en parfait état de conservation".

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On peut dire du Palacio Nacional (ouv.tlj 09h-17h, gratuit avec pièce d'identité) qu’il est le plus vieil édifice de la place, puisque ses pierres proviennent de la démolition des palais aztèques. Dans la partie achevée en 1529 s’établit aussitôt Hernán Cortés, le conquérant du Mexique. A partir de 1562, l’édifice recevait sa destination de résidence officielle des vices rois. Il eut beaucoup à souffrir des émeutes de 1624 et de 1692. Et les années, sinon les siècles, lui apportèrent de nombreuses modifications, en particulier durant le règne portant bref de l’empereur Maximilien, puis à l’époque de Porfirio Díaz, c'est-à-dire des premières années 1870 à 1910. Le troisième étage du Palais est un ajout qui date de 1927.

la cour intérieure du Palais National Situé à l’est du Zócalo, cet édifice se déploie sur plus 200 m avec sa façade en pierre volcanique hornée par de beaux balcons en fer forgé. Il abrite le siège du gouvernement. Un musée à la mémoire de Benito Juárez, la bibliothèque Miguel Lerdo de Tejada ainsi que les archives nationales y sont également installés.
La Cloche de la Liberté surplombe l’entrée principale. C’est elle que fit retentir, en 1810, le Père Miguel Hidalgo sonnant le rappel des premiers combattants de la guerre d’Indépendance. Elle fut placée au faite du Palais National en 1896.
Chaque année, dans la nuit du 15 au 16 septembre, le président de la République « proclame » l'indépendance du pays. Il apparaît au balcon du Palacio Nacional, où il fait sonner la cloche et lance « le Cri » qui déclencha le soulèvement contre les Espagnols. Ce rite ouvre les cérémonies commémoratives. Dans la liesse, la foule répond en choeur : 
« Vive le Mexique, Vive l'Indépendance ! », et la fête dure toute la nuit.

Photo de droite : la cour intérieure du Palais National

relève de la garde sur le ZócaloA l'intérieur du Palacio Nacional se cache une série de cours et de patios plus beaux les uns que les autres. On peut y admirer les fresques peintes entre 1929 et 1945 par le muraliste Diego Rivera. Celle qui orne l'escalier central est une représentation de l'histoire du Mexique. Cette fresque historique de près de 450m2 a valu 16 ans de travail et une vision très personnelle de l'histoire du pays, histoire qui fut mouvementée dans son combat pour la liberté et l'indépendance.

Photo de gauche : relève de la garde sur le Zócalo

Le peintre y a rassemblé indiens, espagnols, métis, héros du pays, de la Conquête aux temps modernes, dans un style qui rappelle les grandes allégories si prisées par les pays socialistes. Dans la galerie du premier étage, plusieurs tableaux illustrent les civilisations aztèque, tarasque ou purépecha, zapotèque, totonaque et huaxtèque. Sur les murs des galeries, des scènes de la vie précolombienne témoignent de la connaissance profonde qu'avait le peintre de la culture indienne. On peut noter aussi sur ces murs les têtes de singes souriants avec crinières qui étaient sensés être des lions (les indiens à qui on a demandé de construire ces sculptures n’avaient jamais vu de lions et ont fait appel à leur imagination). Pour vraiment les apprécier, faîtes appel à un guide bilingue ($55) au pied de la cage d’escalier. Visites gratuites en espagnol ou anglais toutes les heures .


Peintures murales au Palais National de Mexico (vidéo de 3 mn)
Diego Rivera, d’origine indienne avait peu de sympathie pour les Espagnols. Cortés est représenté comme une sorte de « Popeye » cagneux et syphilitique. Sa compagne indienne la Malinche tient un bébé aux yeux verts. Diego Rivera essaya aussi de prévoir l’avenir avec ses pinceaux, dans les années 1930, mais il se révéla meilleur peintre que prophète, car il prévoyait un pays uni par le marxisme. Diego Rivera (1886-1957), ami de Trotsky, était un artiste convaincu; il essaya de développer un symbolisme national qui revendiquait des origines indigènes, païennes, en les mêlant d'idées marxistes. Ses oeuvres aux couleurs éclatantes sont traitées avec un lyrisme inspiré des retables de la fin du baroque.


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fresque de Diego Rivera dans le palais national
C'est à Mexico que se trouvent les plus belles productions de Diego Rivera. On peut en admirer quelques-unes, notamment au palais des Beaux-Arts, ou visiter l'atelier que l'artiste possédait dans le quartier de San Angel, au sud de la ville. Rivera décora aussi l'école d'agriculture Chapingo de Texcoco, à 48 km à l'est de Mexico. Au Palais des Beaux-Arts, Diego Rivera repeint une de ses fresques qu’il avait installée à New York au Rockfeller Center. Cette fresque montrant Lénine en sauveur de l’humanité a été réduite en « miettes » par John D.Rockfeller en 1934 après que ce dernier eut payé la note ! Cette fresque s’appelle « l’homme à la croisée des chemins ».

Photo de gauche : fresque de Diego Rivera dans le palais national

Voisin du Palacio Nacional, le Museo Nacional de las Culturas (ouv. 9h-17h, mar-dim, entrée libre) occupe un ancien hôtel de la Monnaie édifié au XVIIIème siècle. Il rassemble un ensemble d'oeuvres d'art, de vêtements et d'objets artisanaux du monde entier.

Une rue plus au sud, en haut du principal escalier intérieur de la Suprema Corte de Justicia (ouv. 09h-17h30 lun-ven, angle Pino Suárez et Corregidora), on peut admirer La Justicia, peinture murale de José Clemente Orozco. Sur le côté sud de la place, l’extérieur orné de carrelages du Palacio del Ayuntamiento (Palais municipal) brandit les armes de Mexico, de Coyoacán, de Christophe Colomb et d’Hernán Cortés.

Palais National Vers le sud, deux bâtiments méritent une visite : le premier est le Museo de la Ciudad de Mexico (ouv.10h-18h mar-dim, $35), au 20, Calle Pino Suárez. Une partie d’une sculpture aztèque sert de pierre angulaire à cette splendide demeure qui date de 1528 et était le siège des Comtes de Santiago de Calimaya. La structure du bâtiment permet de se faire une idée de ce qu'était une maison citadine noble, avec sa fontaine au centre du patio, ses couloirs sans fin desservant d'innombrables pièces. L’évolution de la ville de Mexico des Mexicas à nos jours, y est retracée dans les 27 salles. Une très grande place est accordée aux 300 ans de domination espagnole. Le Musée propose des activités telles que : concerts, conférences, ateliers et expositions.Une pièce est entièrement peinte par Joaquin Clausell, avocat opposé à Porfirio Díaz et peintre autoditacte, il recouvre les murs de son journal intime (début du XXème siècle).

Photo de droite : Palais National

En face du musée, l'Hospital de Jésus est le premier hôpital fondé dans le Nouveau Monde ; il fut bâti par Hernán Cortés sur le lieu de sa toute première rencontre avec Moctezuma.

C'est à cet endroit que repose aujourd'hui le conquistador (il mourut à Séville en 1547, mais ses restes furent transférés à Mexico en 1556). L’église fait partie de l’hôpital. La voûte de la chapelle est recouverte d'une fresque impressionnante où Clémente Orozco a représenté des scènes de l'Apocalypse. Les cendres d’Hernán Cortés ont été ramenées à cet endroit comme l’indique une plaque.

En remontant sur le côté Ouest du Zócalo, calle 16 de Septiembre #82, vous pourrez jeter un « coup d’œil » sur l’entrée du Gran Hotel à l’architecture fin de siècle ; voir le hall avec ses escaliers et balcons en fer forgé, l’ascenseur, la verrière et les cages d’oiseaux.

A l'ouest du Zócalo, un majestueux édifice colonial, unique en son genre au Mexique, abrite le Monte de Piedad (ouv. 08h30-18h, lun-ven, jusqu’à 13h le sam, entrée gratuite),plafond du "Monte de Piete" fondé en 1775 par Don Pedro Romero de Terreros, riche propriétaire de mines d'argent. C'est une institution fondée avec des amis. Le mont-de-piété continue de jouer un rôle important dans la vie de la capitale. C’est un organisme qui prête de l’argent sur dépôts d’objets anciens, objets qui seront mis en vente.

Photo de gauche : plafond du "Monte de Piete"

La rue principale du Centre Historique est la calle Francisco Madero. Connue autrefois comme la rue des « orfèvres », la Calle Madero est depuis l’époque coloniale une voie aux boutiques élégantes. Elle est principalement piétonne, bordée d'édifices fascinants qui sont une excellente introduction à l'éclectisme architectural de Mexico. Visitez le Museo del Estanquillo, angle Madero/Isabel la Catolica #26 qui fut inauguré fin 2006 grâce à la collection de Carlos Monsivais, écrivain. L'histoire de la ville de Mexico y est racontée à partir de différents objets, de gravures et d'illustrations. Montez jusqu'à la terrasse (ouv. 10h-18h, mer-lun, $35, gratuit le dimanche).

A l'angle de la Calle Madero et Isabel la Católica, l'Iglesia de la Profesa, construite au XVIème siècle, accueillit des réunions secrètes des partisans de l'indépendance. Sa décoration intérieure a été ravagée par un incendie.

Un peu plus loin sur la rue Madero, le Palacio de Iturbide , fondé au XVIIIème siècle est une vieille demeure aristocratique de l’époque du vice-roi. Il fut occupé quelques années par l'«empereur» Agustín de Iturbide, qui lui a donné son nom avant son exil en 1823. Siège d’une agence de banque Banamex , il ouvre au public lors d’expositions temporaires de ses collections d’art (entrée gratuite). Avons pu obtenir une précision sur l'ouverture à partir du début Mai de chaque année de 10h à 18h, lun-mer.

Entre la rue du 16 septembre et Gante, le Templo de San Francisco de Asis (ouv. tlj, 07h-14H et 16h-19h), ancien monastère franciscain, fût édifié en 1524 par Cortés. Retouchée plusieurs fois, l’église actuelle est une des plus belles réalisations de l'art churrigueresque, en particulier la façade et le maître-autel. Juste à côté, l’Eglise de San Felipe de Jesus construite au XVIIIème siècle, est dédiée à Felipe de las Casas Martinez (1572-1597), le premier saint mexicain. L’intérieur de l’église est tapissé de grands tableaux de saints.


temple de Saint François d'AsisEn continuant sur la rue Madero (angle Ción de la Condesa), la Casa de los Azulejos, ancien palais du vice-roi, est un bel exemple d'architecture civile, avec sa façade émaillée de carreaux de faïence bleu et blanc de style Puebla. Cette remarquable construction de 1596 abrite aujourd'hui le restaurant et la boutique Sanborns, sans doute un des plus célèbres de la ville. L'escalier est orné de fresques du peintre José Clémente Orozco. La fresque Omnisciencia datant de 1925 enrichit la cage d’escalier. Admirez la belle fontaine également.


Photo de droite : Temple de Saint François d'Asis






Presqu'en face se dressent les 47 étages de la Torre Latinoamericana (Tour de l’Amérique Latine), construite en 1956. Au 42ème étage, un observatoire permet, par temps clair, de jouir d'une vue panoramique sur la ville et sur les sommets enneigés des volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl si le smog n’est pas trop fort. Un bar et un restaurant ont été aménagés au niveau inférieur. La tour repose sur un socle flottant, ce qui devrait lui éviter de s’enfoncer dans le sol comme le palais des Beaux-Arts, et ce qui lui a déjà permis de subir sans dommages l’un des fréquents tremblements de terre qui affectent Mexico. Y aller que par très beau temps (ouv. tlj, 9h-22h – ascenseur payant, $50, enfant $40).
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        Photo ci-dessous : Casa de los azulejos

casa de los azulejos

Au niveau de la Tour, la rue Madero prend le nom d’avenue Juárez. L’Avenida Juárez n’est en réalité qu’une section de l’immense voie qui, sous d’autres noms, relie le Zócalo au Parc de Chapultepec : la section Madero reflète la splendeur de l’époque des vice-rois ; le Paseo de la Reforma représente l’apport du XIXe siècle ; l’Avenida Juárez celui des temps modernes. Ou si l’on préfère, Juárez c’est l’influence américaine, Reforma rappelle Paris et Madero n’est pas sans évoquer Madrid.

A l'extrémité est du parc Alameda (angle Juárez 1 et Lazaro Cardenas), se dresse le Palais des Beaux-Arts, le Palacio Nacional de Bellas Artes (visites possibles en dehors des spectacles ouv.10h-18h, mar-dim, tours à 12H le week end - peintures murales de Tamayo au 1er étage gratuit, les autres étages payants). Commencé en 1904 par l'architecte italien Adamo Boari sur la demande du président Porfirio Díaz, le palais a été construit en marbre blanc et orné à l'extérieur, dans le style Arts déco, d'une profusion de fleurs et de sculptures en bronze. Achevé en 1934 par le Mexicain Federico Mariscal, l'intérieur présente un style d'inspiration aztèque. Le palais est un étrange mélange d'architecture maya, mixtèque et classique qui s'enfonce dans les profondeurs sédimentaires de l'ancienne lagune de Mexico. Dans son ensemble, ce bâtiment est beau quoique un peu austère.
Tout ce quartier a grandement souffert du tremblement de terre de septembre 1985.  


Le Palais des Beaux-Arts, bâtiment « art déco » abrite à la fois un opéra et deux musées (el museo nacional de arquitectura au 3ème niveau et el museo del palacio de Bellas Artes au RDC, 1er et 2ème étage, tarif de $25, ouv. 10h-18h, mar-dim, dimanche gratuit), où l’on peut admirer les peintures de Diego Rivera et de ses deux contemporains célèbres, José Clemente Orozco et David Alfarao Siqueiros, ainsi que celles de beaucoup d’autres. Les fresques de Rufino Tamayo sont empreintes de poésie cosmique; celles de Clémente Orozco dégagent une impression violente. David Siqueiros a réalisé trois oeuvres en composition polyangulaire dont la perspective se modifie au fur et à mesure que l'on se déplace. La fresque de Diego Rivera date de 1934; elle remplace celle que l'artiste avait peinte pour le siège de Radio City, à New York, et qui fut détruite, son inspiration marxiste ayant déplu au commanditaire, John D. Rockefeller. Le rideau de scène du théâtre est fait de cristaux de verre teinté, exécuté par l'Américain Tiffany d'après un carton de Murillo, et représente le Popocatépetl et l'Iztaccihuatl.
On peut communiquer avec le palais des Beaux Arts : diffusion@museobellasartes.artte.com ou tél 55 29 93 20 à 22; voir leur site www.museobellasartes.artte.com (en espagnol uniquement avec liens -ligas- intéressants sur la peinture et l'art mexicain).

Le musée du palais des beaux arts fait pour cette année 2008 un hommage à Diego Rivera avec une belle exposition.

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palais des Beaux Arts Un ingénieux dispositif d'éclairage donne l’impression d’un lever de soleil sur les deux volcans. Des orchestres symphoniques se produisent en saison mais c’est surtout le Ballet Folklorique (Ballet Folklórico), remarquable pour ses interprétations stylisées des danses régionales qui attire le plus les touristes (représentations, mercredi 20h30 et dimanche 09h30 et 20h30, prix des billets entre $400 et $670). Achat des billets sur le site de ticketmaster ou 30 mn avant le spectacle.
Consultez leur site www.balletamalia.com.mx ou écrivez leur pour confirmer les jours et heures de représentations contacto@balletamalia.com.mx.
Les salles de concerts sont considérées comme les plus belles du Monde.

 Photo de droite : Palais des Beaux Arts

Du Palais des Beaux-Arts, allez au Parc Alameda, créé au début du XVIIème siècle et agrandi en 1900. Ce parc est flanqué de l'énorme monument à la gloire du président Benito Juárez, d’origine zapotèque que bon nombre d’historiens considèrent comme le plus grand Président du Mexique.
Ce libéral arrivé au pouvoir à l’époque de la guerre civile américaine réussit à battre l’Empereur Maximilien, placé sur le trône par les conservateurs avec l’aide de Napoléon III. Le monument fut inauguré en septembre 1910, pour le centenaire de l’Indépendance.
Le parc Alameda est une des places les plus anciennes de Mexico. A l'époque aztèque, les marchands indiens y vendaient poteries et tissages. L'église espagnole y édifia les bûchers de l'inquisition. Désormais, sous les grands arbres de l'Alameda, les foules du dimanche se promènent en grignotant des épis de maïs bouillis, en écoutant des orchestres de rock ou en rêvassant, allongées sur les gazons jaunis de la ville la plus polluée du monde.
purification sur le Zocalo au moment des Fêtes de Pâques
Au siècle dernier, l'Alameda était ce que le bois de Boulogne représentait pour la bourgeoisie parisienne : une promenade de dames en crinolines et de hidalgos coiffés de hauts de formes. Aujourd'hui, le développement exponentiel de Mexico a réduit cet espace vert à une promenade des plus humbles. De l’autre côté de l’avenue Juárez et un peu à l’est du monument sur Angela Peralta, se trouve un bureau d’informations touristiques. Promenez vous sur les avenues Juárez et Balderas. Vous pourrez faire quelques achats d’artisanat (entre la boutique Fonart et le marché de la Ciudadela).

Traversez la calle Dr Mora à l’extrémité ouest de l'Alameda, le Museo Mural Diego Rivera (ouv.10h-18h, mar-dim, $10, entrée libre le dimanche) présente la célèbre fresque colorée du muraliste Rivera : « Sueno de una tarde de domingo en la Alameda »- songe d’un dimanche après-midi à Almeda. Cette vaste peinture de 15 m de long sur 4 m de haut, exécutée en 1947, figure le peintre à différents âges, entouré de ses amis et de ses proches - dont sa femme Frida Kahlo - ainsi que des portraits parfois satiriques des grands hommes de l'histoire mexicaine depuis la Conquête. Le décor alentour représente le parc Alameda au début du XXème siècle. Initialement installée dans l'Hôtel del Prado, cette fresque a été placée ici après la destruction de l’hôtel par le séisme de 1985.
Spectacle de son et lumière : mar-ven 11h et 16h, samedi et dimanche 11h, 13h, 16h et 17h ($7).

Au-delà du rond-point que forment l'Avenida Hidalgo avec le Paseo de la Reforma, l'Iglesia San Hipólito fut élevée pour commémorer la fuite des Espagnols lors de la Noche Triste.

Photo de droite : purification sur le Zócalo au moment des Fêtes de Pâques

Revenez vers l’est du parc Alameda et continuez jusqu’à la plaza de la Santa Veracruz nommée d’après l‘église de la Vraie-Sainte-Croix, située à l’est de la place. Le Museo Nacional de la Estampa, av. Hidalgo 39, (ouv.10h-18h, mar-dim, $10) qui occupe l’ancien hôpital adjacent, présente ses collections de lithographies anciennes et de linogravures, ainsi que des expositions d’estampes.

église Sainte Croix






 






     Photo de droite : l'église Sainte Croix

Deux petites églises coloniales, San Juan de Dios et Santa Veracruz, face à face, sont situées sur la plaza de la Santa Veracruz, place voisine de l'Alameda, rafraîchie par une charmante fontaine.

Entre ces deux églises, le Museo Franz Mayer, av.Hidalgo 45, (ouv. 10h-17h, mar-dim et 10h-19h mer, $35) présente un important ensemble de céramiques, de tapisseries, d'argenterie et de peintures. Installée dans une jolie demeure, cette collection a été rassemblée par un financier allemand devenu mexicain à la fin de sa vie.
Le musée possède des salles décorées dans le style colonial et un magnifique patio intérieur, en plus d’une bibliothèque spécialisée dans les arts décoratifs. Ne manquez pas la salle de la plateria (orfèvrerie en argent), la salle des tissus et la salle des talaveras de Puebla. Site du musée : www.franzmayer.org.mx.

A gauche de l'entrée principale, on débouche dans un superbe jardin colonial qui mérite une halte. La Cafeteria del Claustro permet, dans un beau cadre, de se restaurer et c'est assez bon.

entrée du Musée franz Mayer
Du Zócalo, on peut également s'engager dans la calle 5 de Mayo pour se rendre au Parc Alameda. Une belle rue commerçante qui conserve tout son lustre du siècle dernier. Hôtels particuliers, librairies, grands magasins, confiseries, avant de déboucher sur le palais des Beaux-Arts.

Photo de droite : entrée du Musée Franz Mayer

Face au palais des Beaux-Arts, de l'autre côté de l'Eje Central Lázaro Cárdenas (angle Tacuba 1 et Lázaro Cárdenas), s'élève le Palacio de Correos (palais de la Poste)–ouv.07h-20H, lun–sam, (fournir une pièce d'identité), de style Renaissance, à la façade de pierre rose jaune construit également par l’Italien Boari au début du XXème siècle (1908). Il est possible et intéressant pour les amateurs de livres anciens et les philatélistes de visiter la bibliothèque de la poste au 3ème étage. Ne manquez pas l’escalier et les tables en marbre de l’ancienne poste.

En suivant la Calle Tacuba, sur la Plaza Manuel Tolsá, on voit apparaître la statue équestre de Charles IV d'Espagne réalisée par l’architecte et sculpteur espagnol Manuel Tolsa, monument de 4,75 m de haut surnommé ironiquement El Caballito (« le petit cheval ») par les Mexicains. Ce « Caballito » a galopé à travers tout Mexico : après avoir été érigé en 1803 sur le Zócalo, il gagna le jardin de l'Université, pour être ensuite transféré au carrefour du Paseo de la Reforma et de l'avenue Juárez. La circulation automobile devenant plus intense, il dut quitter les lieux. De beaux immeubles l'entourent, comme le Palacio de Minería (ouv. 09H-17h, lun-ven, fermé pendant les vacances universitaires, situé Calle Tacuba 5), néoclassique, dont les plans furent dessinés par Manuel Tolsa. Quatre météorites ornent l'entrée de l'édifice. Il est le siège de la foire internationale du livre qui a lieu en février ou mars de chaque année. Entre la Poste et le Zócalo, on peut s'arrêter au Café Tacuba (Tacuba # 28, ouv.8h-23h30). On y mange bien, c'est décoré d'azulejos et on peut écouter les Mariachis.
palacio de Correos

Le Museo Nacional de Arte (ouv.10h30-17h30, mar-dim, $30, gratuit le dimanche, situé calle Tacuba 8, en face du Palacio de Minería) montre certaines des plus belles œuvres des artistes mexicains de toutes les époques. Il conserve une incroyable collection d’œuvres mexicaines du XVIème siècle au XXème siècle: peintures, sculptures, gravures, photographies et mobilier. L’escalier de fer forgé et de laiton, les lampes baroques et les plafonds peints sont d’inspiration Art nouveau. C’est un des centres culturels les plus importants d’Amérique Latine, grâce à sa collection mais aussi à son infrastructure et ses services : . Il a fusionné récemment avec la Pinacoteca Virreinal de San Diego qui était située avenida Hidalgo au bord de l'Alameda sur la partie nord.

Photo de gauche : Palacio de Correos



La rue Donceles qui traverse d'ouest en est entre le Nord du Musée national des Arts et le Temple Mayor est spécialisée dans les librairies de vieux livres. On y trouve également une multitude de boutiques religieuses et d'herboristeries. Vous passerez devant le bâtiment de l'Assemblée législative du district et le théâtre de la ville.

les mariachisEn continuant vers le nord, en prenant l'Eje Central Lázaro Cárdenas, on atteint la place Garibaldi. C'est l'endroit obligé d'un certain folklore mexicain. Vous pouvez également envisager de faire cette partie de Mexico, le deuxième jour de votre visite.

Chaque fin de semaine, les capitalinos, les habitants de Mexico, qui veulent fêter un mariage, une naissance ou des fiançailles, se pressent Plaza Garibaldi. C'est le haut lieu des groupes de mariachis en costume de charros. Dans chaque restaurant, auberge ou boui-boui de la placette et de ses environs, les mariachis donnent des aubades et, à la demande, vous interprètent les morceaux que vous désirez, contre quelques pesos.

Photo de gauche : les mariachis

Dans toutes les ruelles des alentours, vous pourrez pousser les portes à battants des pulquerias (bars où l'on boit du pulque, boisson légèrement alcoolisée obtenue à partir de
la sève de l'agave
). Le jour de la Sainte Cécile, patronne des musiciens, la place est particulièrement animée (22 Novembre). Très animé le soir en fin de semaine.

On peut songer au marché de la Merced, aux corridas et aux matchs de foot dans le plus grand stade du monde. Mexico doit s'envisager subjectivement et se découvrir au hasard. Aller à la découverte du quartier de Tepito, dont les habitants se sont organisés d'une manière unique au monde, une ville indépendante, libertaire, au coeur de la mégapole. Mexico, c'est encore des milliers de marchés, de places, d'avenues et de ruelles où l'aventure est au coin du carrefour. On aime Mexico ou on la hait. Jamais de demi-mesure.

Voir le chapitre spécial consacré aux marchés de Mexico
.

plaza santo domingoUn autre jour, on peut continuer la visite du centre historique en abordant la Plaza Santo Domingo par la rue de la République du Venezuela. Elle fut le centre névralgique de la vie de la Nouvelle Espagne.
Elle est située au cœur du vieux quartier universitaire où l’ancienne Ecole de médecine est devenue le Musée National de Médecine (ouv. 09h-18h, lun-ven, entrée libre, fermé pendant les vacances universitaires). Toutes ces rues sont chargées de souvenirs historiques puisque les maisons qui entourent la place abritèrent, dans des genres bien différents, la maîtresse de Cortés et les terribles magistrats de l’Inquisition.


Photo de droite : Plaza Santo Domingo


palacio de la inquisición

 

 

Le Palacio de la Inquisición qui abrite le Musée de Médecine et la bibliothèque Nicolás León, édifié au XVIIIème siècle, était le siège de l’Inquisition à Mexico (ouv. 9h-18h, mar-ven et 9h-14h, sam-dim, entrée libre).
C’est également là que les Dominicains bâtissent en 1539 leur premier monastère, remplacé par l’église baroque de Santo Domingo (ouv. tlj, 07h-14h et 16h-20h) qui date du XVIIIème siècle. Seule subsiste du premier bâtiment la petite chapelle Señor de la Expiación au fabuleux retable rococo.

A gauche de l'église, prendre la ruelle Leandro Valle et au # 20, visitez le Centro Cultural de Mexico contemporáneo, ouv. 19h-17h30, mar-dim, entrée gratuite. Il abrite une bibliothèque digitale et des expositions temporaires :


Photo de gauche : Palacio de la Inquisición


les scribes sous les arcades du Portal de los evangelistas
On dirait que la vie n’a pas tellement changé. Il y a toujours, d’un côté de la place, face à la fontaine des arcades sous le Portal de Los Evangelistas, sinon des scribes accroupis, du moins des écrivains publics prêts à faire cliqueter leur vieille machine à écrire pour de faibles honoraires. Certes la tradition est restée vivante, les clients viennent encore voir les écrivains (les évangélistes) mais avec les progrès du téléphone, du fax, de la photocopie et de l’accès à Internet, leurs activités sont réduites. Toutefois ils sont la providence de tous les citoyens traqués par la paperasse bureaucratique qu’ils aident à remplir déclarations, dossiers de thèses, invitations ou remerciements pour mariage, baptême, anniversaire, décès, cartes de visite et formulaires. Ils sont encore une trentaine d'écrivains publics. Ils doivent leur nom d'évangélistes au fait que ces derniers connaissaient tout de la vie de Jésus, comme ces écrivains publics qui, dans le temps, connaissaient tout de la vie de leurs clients par les nombreuses lettres d'amour écrites à leur place. A l'heure actuelle, la présence de ces écrivains publics témoigne également du taux d'analphabétisme au Mexique.

Photo de droite : les scribes sous les arcades du "Portal de los evangelistas"

Vous pourrez visiter les patios couverts de nombreuses fresques de Diego Rivera datant des années 1923 à 1928 qui ornent le Secretaria de Education Publica (ouv. 09h-18h, lun-ven, entrée libre) sur la place San Ildefonso : au nombre de 245, elles comptent parmi les plus belles oeuvres de cet artiste. On peut également admirer une œuvre de Siqueiros qui décore la cage d’escalier et de Frida Kahlo au 3ème niveau.

Au Nord du Templo Mayor, le Colegio de San Ildefonso (ouv. 10h-17h30, mar-dim, gratuit le mardi, $45 les autres jours, situé Justo Sierra # 16) est un ancien séminaire des jésuites, rénové au début du XVIIIème siècle mais conservant sa façade d’origine, baroque et néoclassique. Ce collège joua un rôle important dans la culture mexicaine. Il abrite aujourd'hui l'École normale et est décoré de peintures des muralistes José Clémente Orozco, Diego Rivera, David Alfaro Siqueiros, Fernando Leal et Jean Charlot. Ceux qui s'intéressent au mouvement muraliste mexicain en trouveront là un récit très complet. Propriétaire de l’Université nationale, ce musée et centre culturel organise de nombreuses manifestations culturelles ainsi que des expositions temporaires et permanentes. Possibilité de ne pas tout visiter ce qui réduit le tarif d'entrée :

Au l'ouest du collège, on peut visiter le Templo de la Enseñanza construit à la fin du XVIIIème siècle, déclaré monument national en 1931 (en fait c'est une Eglise appelée Nuestra Senora del Pilar sur la rue Donceles, 102, ouverte de 8h30 à 20h, dont le maître-autel est dédié à la Virgen del Pilar).

Sur la calle Academia # 13 et près de la Republica de Guatemala, le Museo José Luis Cuevas (ouv. 10h-18h, mar-dim, $20 gratuit le dimanche), fondé par l'un des meilleurs artistes d'avant-garde du Mexique, expose une collection d'art moderne, dont plus de 30 oeuvres de Picasso. Dans la cour, la Giganta, bronze de 8 m, est une œuvre de Cuevas. Le Musée expose également sa collection personnelle de peintures contemporaines : . De nombreuses activités culturelles et éducatives sont présentes avec entrée libre (en général).

On pourra voir des spectacles (musique, danses, pièces de théâtre) organisés dans l’enceinte le dimanche.

            Photo ci-dessous : figure sur le templo mayor                            Photo ci-dessous : La Cathédrale                                                                                                          Métropolitaine au moment de la Fête des Morts

La Cathédrale Métropolitaine au moment de la Fête des Morts
figure sur le templo mayor

















      
         


 

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