| La ville
de Oaxaca et ses vallées méritent que l'on s'y arrête
5 à 6 jours. Combinez également la visite des marchés
et des ruines.
Aujourd'hui, la ville de Oaxaca compte parmi les
lieux protégés par l'Unesco au titre du patrimoine
culturel mondial depuis 1987 : .
Elle est située à 488 km de Mexico
D.F, à 363 km de Puebla.
Elle est facilement reliée par de nombreux transports terrestres
et aériens. La belle autoroute Mexico-Oaxaca
traverse de magnifiques paysages.
Commençons par le centre historique :

La place principale (place de la Constitution, ex-place des armes),
le Zócalo, est le centre de la ville à
partir duquel les rues furent tracées à angle droit.
Contrairement aux autres villes coloniales, seul le palais du Gouvernement,
construit au début du XIXème siècle, fait face
à la place.
A l'angle de celle-ci se situe l'église de la Compagnie,
érigée au XVIIème siècle. Les Jésuites
ont commencé la construction de cette église en 1579.
Elle a été consacrée à San Francisco
Javier. Le couvent a été construit autour de quatre
patios rectangulaires entourés d'arcades supportées
par des colonnes doriques. Du fait du décret de la sécularisation
de 1867, le bâtiment a été abandonné
pendant plus de trente années, puis vendu à des intérêts
privés. Le bâtiment a été déclaré
monument historique le 4 mai 1933. Voir les différentes niches
(un peu vieillottes) dans le retable principal de l'église.
On y voit des images de la Conception Immaculée, des images
des parents de la Vierge, San Joaquin et Santa Ana.
Sur une petite place (Alameda de León) qui s'ouvre sur le
Zócalo se dresse la cathédrale du
XVIème siècle. Pour la petite histoire, le gouverneur
de l'état, Antonio Général de León,
habita devant cette petite place. Dans une conversation avec son
secrétaire, Benito
Juárez, l'idée est venue de la transformer en
un jardin. Le projet a été réalisé en
1840 et une petite copie exacte de l'Alameda de Mexico a été
construite. Le nouveau jardin a été inauguré
le 13 octobre 1843 et appelé "Alameda de León"
en l'honneur de son fondateur. Le marché des potiers
y prend place. De l'autre côté de la place,
allez visiter le Museo del los Pintores
Oaxaqueños, petite galerie
d'art avec des peintures allant du XVIIIème siècle
au XXème siècle (ave.Independencia # 607 et Garcia
Vigil, ouv.9h-18h, mar-dim, $22).
Le palais du gouvernement fut édifié
au XIXème siècle, sur le côté sud du
Zócalo, dans un style néoclassique puis reconstruit
en 1938 en cantera verde. Deux murales
d'Arturo García Bustos décorent l'intérieur
du palais. Sur la fresque de l'escalier principal figure l'histoire
de Oaxaca avec, au centre, les portraits de Benito
Juárez et Porfirio
Diaz, anciens gouverneurs de l'état et anciens présidents
du Mexique, personnages clés de l'histoire
du Mexique. On y voit des personnages comme José
María Morelos et Ricardo Flores Magón. Prenez également
l'autre escalier côté-est qui illustre la cosmogonie
des cultures indigènes de la région.
La cathédrale (ouv. tlj, 10h-20h), commencé
en 1535, ne fut achevée qu'au XVIIIème siècle.
Plusieurs tremblements de terre l'ont endommagé comme d'autres
bâtiments de la ville.
La dernière reconstruction importante a été
faite entre 1702 et 1733. Elle possède une belle façade
baroque flanquée de deux épais clochers. La façade
présente une profusion de motifs végétaux et
de bas-reliefs. A l'intérieur, admirez l'orgue imposant,
une collection de peintures du XVIIIème siècle, les
images et vestiges contenus dans les 14 chapelles latérales.
Le Zócalo
Le Zócalo a été pavé pendant l'époque
coloniale et une fontaine du marbre a été posée
en 1739. En 1857, cette fontaine a été enlevée
pour faire place au premier kiosque qui fut lui-même remplacé
en 1901 par un kiosque de l'art nouveau. Le Zócalo est bien
décoré pour les nombreuses fêtes de rue tenues
dans la ville, surtout pour le 23 décembre (la
nuit du Festival du Radis), le 24 décembre (veille de
Noël) et le 15 septembre (jour
de l'Indépendance).
Prenez un "pot" à la terrasse
d'un des nombreux bars et restaurants situés sous les arcades
("portales"). Vous aurez le
plaisir de regarder et d'écouter les nombreuses animations
de clowns et de musiciens, sans oublier les échoppes ambulantes
de vendeurs de glace, de ballons et de nombreux cireurs de chaussures.

En continuant vers le nord sur l'agréable rue piétonne
M. Alcalá, pavée soigneusement de cantera et bordée
de belles demeures abritant des commerces, cafés, restaurants
et galeries, vous rejoindrez l'église et l'ancien
Couvent de Santo Domingo. Cette rue a été
fermée à la circulation des véhicules en 1985.
Au passage, arrêtez-vous au # 202 pour visiter le beau Musée
d'art contemporain de Oaxaca (MACO), installé dans
la maison de Cortès (n'a jamais hébergé Cortès
car sa construction date du XVIIIème siècle). Expositions
temporaires avec sculptures, peintures et photographies sont présentes
dans ce musée ouvert du mercredi au lundi, 10h30-20h,
$10, gratuit le dimanche. Malgré des modifications
apportées au XXème siècle, le musée
garde sa disposition originale au rez de chaussée avec de
belles pièces autour de trois patios intérieurs. Il
expose des oeuvres d'artistes de Oaxaca, entre autres tels que Tamayo,
Toledo, Nieto et Aquino.
Le dessin du bâtiment respecte les traditions imposées
par la haute Société oaxacane (influence des maisons
andalouses). Un des éléments architecturaux importants
de la maison est la maçonnerie sculptée de la façade,
surtout sur l'entrée principale.
Au # 507, l'Instituto Artes Gráficas
- IAGO - (ouv. 10h-20h, mer-lun, $30), expose des
gravures d'artistes mexicains et étrangers. Il est aménagé
dans une demeure du XVIIème siècle qui héberge
également une bibliothèque d'art (ouv. 9h-21h30, tlj).
Il est situé près de l'Église de Santo Domingo
Guzmán. Il a été fondé par le peintre
Francisco Toledo, un autochtone de Juchitán dans l'état
de Oaxaca et inauguré le 25 novembre 1988. Il possède
approximativement 500 gravures d'art graphique et plus de 25 000
livres sur tous les aspects de l'art. Ces gravures couvrent plusieurs
périodes de l'histoire et ont été exposées
quand l'Institut a ouvert en premier. Ces gravures proviennent de
grands noms : Albert Gaultiere, Francisco Goya, Salvador Dali, Mariano
Fortuny Carbo, Henry Moore et certaines par les pionniers d'art
graphique mexicain tels que Manuel Manilla, Guadalupe Posada, de
Francisco Goitia, et les trois grands muralistes : José Clemente
Orozco, Diego Rivera et David Alfaro Siqueiros.
Actuellement l'Institut a quatre pièces consacrées
à un seul artiste, deux mois à des expositions et
le reste des pièces à la bibliothèque. La bibliothèque
contient principalement des livres sur histoire de l'art, les musées,
les peintres, l'art folklorique, l'artisanat, l'architecture, et
beaucoup plus. Dans le patio aménagé confortablement,
vous pouvez vous y asseoir.
En continuant votre parcours, vous arrivez aux édifices les
plus intéressants qui sont l'église et l'ex-couvent
de Santo-Domingo du XVIème siècle où
a été aménagé le magnifique Musée
Régional (ouv. 11h-20h, mar-dim, $51, gratuit
le dimanche et les jours fériés pour les nationaux)
qui conserve les trésors mixtèques de la Tombe n°7
de Monte Albán. Les quatorze autels de l'église en
bois, dorés et peints, furent détruits en 1869 quand
l'église fut transformée en écurie.
Derrière un jardin de cactées, rappelant
la pierre verte de Oaxaca, s'élève un très
bel ensemble architectural religieux, chef d'oeuvre du baroque mexicain.
Commencé en 1575, cet édifice dominicain fut achevé
vers la fin du XVIIème siècle, hormis la chapelle
du Rosaire ajoutée un siècle plus tard. Le couvent
servit longtemps de caserne à l'armée mexicaine, qui
ne quitta définitivement les lieux qu'en 1994.
L'église est ouverte tlj de 7H à 13h et de
17h à 20h, entrée libre.
La façade de l'église représente Saint Hippolyte
et Saint Dominique, le fondateur, soutenant une église sur
laquelle descend le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe."

L'intérieur offre une vision éblouissante, presque
vertigineuse. A l'entrée, la voûte est recouverte d'un
arbre généalogique de Santo Domingo de Guzmán
(fondateur de l'Ordre), de stuc doré, décoré
de peintures polychromes. Au fil des entrelacs de végétaux
et de fruits émergent les bustes de la famille Guzmán.
Les ramifications s'achèvent par une image de la Vierge,
rajoutée à la fin du XIXème siècle.
La voûte de la nef principale est aussi spectaculaire avec
ses trente-six tableaux représentant des passages du Vieux
et du Nouveau Testament. Les artistes oaxacan ont reconstruit le
retable baroque splendide, doré en 1959. L'oeil est surtout
attiré par le maître-autel rococo, décoré
avec une richesse toute particulière et travaillé
à la feuille d'or. La chapelle del
Rosario (annexée à l'église)
est un bijou architectural consacré à la Vierge du
même nom. On y trouve des tableaux de la Vierge et du Christ.
Les "mystères" joyeux, douloureux et glorieux du
Rosaire sont représentés sur les murs de l'église,
et sur le plafond du choeur. La
chapelle date de 1724.
"L'ancien couvent donne accès au Centro Cultural
Santo Domingo. Restauré avec goût, le musée
est de toute beauté tant pour son bâtiment, l'ancien
couvent dominicain, que pour sa muséographie et les objets
présentés. Le parcours est fléché et
respecte un ordre chronologique et thématique au long de
ses 14 salles ordonnées allant des cultures précolombiennes
au Mexique moderne. Dans les deux premières
salles, on y trouvera un rapide panorama des cultures millénaires
(10 000 ans av.J.-C. à 200 apr.J.-C.) et le temps des floraisons
(200 apr.J.-C. à 900 apr.J.-C.), à travers différents
thèmes tels que la nourriture, la céramique, la conception
de l'univers, les rites funéraires, le calendrier....
La 3ème salle renferme les trésors mixtèques
de la Tombe n°VII de Monte Albán : des colliers de jade
et de turquoise, de l'orfèvrerie (diadèmes et plumes
en or), des os de jaguar gravés et ciselés traduisant
l'importance de l'art funéraire pendant la période
préhispanique.
Continuez la visite des autres salles jusqu'au bout, tout en parcourant
les différentes époques à partir de 900 ans
apr.J.-C. à travers la Chute des Grandes Cités, les
Conquistadors, la Conquête spirituelle, les Indigènes,
l'Esprit, l'Ordre, le Progrès, la Nouvelle Nation, la Modernité.....Les
dernières salles ethnographiques sont consacrées à
la pluralité culturelle de l'état de Oaxaca.

Du côté des rues Constitución et Reforma, le
jardin ethnobotanique fait partie du Centro Cultural. Sur
plus de 2 ha ont été rassemblées des cactées
de toutes formes et de toutes tailles, des plantes fournissant les
teintures naturelles utilisées dans l'artisanat régional
(ouv. de 10h à 18h15).
Voir dans le quartier, la maison où Juárez
fut domestique, de 1818 à 1828, devenue le Museo
Casa de Juárez, Garcia Vigil #609 consacré
à ce grand patriote (ouv.10h-19h, mar-sam, 10h-17h,
dim, $37, gratuit le dimanche pour les nationaux). De nombreux
renseignements documentés sur les conditions de vie de la
classe moyenne au début du XIXème siècle dans
la région.
En face, se trouve l'église del Carmen Alto, où
étaient stockées à l'origine les eaux de l'aqueduc.
Petit marché sympathique et typique près de l'église
(Mercado Sánchez Pascuas).
Egalement deux rues plus haut, les Arquitos,
vestiges d'un aqueduc du XVIIIème siècle. Certaines
arcades abritent l'entrée de logements modestes.
En redescendant vers le Zócalo, passez devant l'Ex-Convento
de Santa Catalina transformé en hôtel de luxe
"le Camino Real". Les patios intérieurs valent
le coup d'oeil avec l'ancien lavoir et la chapelle. On y voit également
quelques restes de fresques d'origine.
En continuant vers l'ouest, prenez l'avenue Morelos pour vous rendre
au Musée Tamayo. Une visite s'y impose.
Il a été inauguré en 1974. On y trouve quelques
800 pièces archéologiques des différentes cultures
de la Méso-Amérique, sans oublier les cultures zapotèque
et mixtèque, et la collection privée du peintre Tamayo
(1899-1991) qu'il fit don à l'état en 1975.
Il est ouvert de 10h à 14h et de 16h à 19h, du mercredi
au lundi et de 10h à 15h le dimanche, $30, av.Morelos # 503).
La ville de Oaxaca compte 27 églises. Certaines remarquables
par la richesse de leur décoration peuvent être visitées,
telle La Soledad, sanctuaire de la sainte patronne de la ville,
Notre Dame de la Solitude, l'église San Felipe Neri, ainsi
que San Juan de Dios (entre les marchés "Benito
Juárez" et "20 de Noviembre"),
San Francisco et San Agustin, plus modestes.
En continuant à l'ouest du Musée Tamayo, passez sur
la plaza de la Danza, vaste esplanade
pavée en pierre de roche, conçue pour les manifestations
folkloriques et admirez la façade sculptée à
la manière d'un retable baroque de la Basilique de
la Soledad bâtie à la fin du XVIIème
siècle. Les habitants continuent toujours à adresser
des demandes de grâces à la Vierge et organisent des
processions notamment pour les fêtes de fin d'année.
Son musée vaut le coup d'oeil pour contempler les offrandes
laissées par les fidèles. Actuellement, l'ex-couvent
abrite le gouvernement municipal de la ville de Oaxaca.
Revenir par l'avenue de l'Independencia,
pour visiter l'église San Felipe Neri, église
baroque du XVIIIème siècle, attrayante par ses remarquables
retables dorés sculptés dans le bois à l'intérieur.
Celui du maître-autel constitue un bel exemple de style churrigueresque
avec ses innombrables extipites (colonnes
baroques). Benito Juárez s'y est marié !

En descendant la rue Miguel Cabrera, on débouche sur les
marchés "Benito Juárez"
et "20 de Noviembre" qui font
toujours la joie des visiteurs. Le premier est consacré aux
aliments et à l'artisanat. On peut y trouver pratiquement
tout ce que l'on peut imaginer d'utilisable dans la vie quotidienne.
On trouve de la nourriture, des spécialités locales,
de bons légumes et des fruits exotiques. De beaux textiles
et céramiques font le bonheur des visiteurs.
Le second est un immense restaurant populaire.
On peut y acheter les célèbres moles
et des chapulines (sauterelles grillées).
A tester !
Voir également le Mercado IV Centenario, attractif
par la variété de l'artisanat et la présence
de nombreux stands de fruits et de fleurs. Vous pouvez déguster
dans les nombreux stands de ce marché, des plats typiquement
oaxacans (calle de Independencia, angle División Oriente).
A deux rues au sud de ce marché "20 de Noviembre",
se trouve le marché de l'artisanat - mercado
de artesanías - coin J.P Garcia et Zaragoza
- ouvert tous les jours de 9h à 20h.
123 boutiques vendent les produits des différentes régions
de l'état, notamment en textiles et en poteries. Belles photos
à prendre d'indiennes en train de tisser . Un peu plus cher qu'ailleurs mais de bonne qualité.
Sous le nom de ARIPO (Organismo Publico Descentralizado Artesanías
e Industrias Populares del Estado de Oaxaca), ce centre propose
un panorama de l'artisanat de l'état dans une belle demeure
coloniale. Les objets sont de qualité et les prix aussi !
Localisé au nord du Museo Casa de
Juárez, Garcia Vigil # 809, ouv. tlj 9h-20 sauf dimanche
10h-13h. Facilité d'exportation en sus !
Association de femmes artisans MARO (Mujeres Artesanías
de las Regiones de Oaxaca) : 5 de mayo # 204, ouv. tlj 9h-20h.
Beaucoup de choix d'artisanat local. Un peu plus cher qu'au marché
mais la qualité y est.
Magasin FONART : Crespo # 114 - de belles pièces d'artisanat
mais chères - ouv. tlj 10h-19h.
Casa de las Artesanías, Matamoros
# 105, angle Garcia Virgil (ouv. 9h-21h, lun-sam et 10h-18h le dimanche)
: association de 80 ateliers familiaux. A voir. Juste à côté
au 103, apprenez à connaître tout sur le mezcal....
Les amateurs de tianguis
doivent se rendre au Mercado de Abastos,
immense marché situé près
du Terminal de bus 2nde classe (marché
uniquement le samedi). Les marchands, descendus des villages
environnants, proposent à des prix de moins en moins "modiques"
des couvertures, des vestes, des écharpes, des nappes, des
ponchos, des sarapes, etc...
Leurs femmes les suivent, vêtues du rebozo,
la blouse indigène, magnifiquement brodée à
la main; elles portent le reste du magasin sur leur tête.
L'endroit grouille également d'enfants qui, entre deux disputes
ou deux parties de billes, vous proposent des billets de loterie,
des bijoux fantaisistes qu'ils ont bricolés eux-mêmes
ou bien ils offriront avec insistance de faire reluire vos chaussures,
qui, décidément, leur semblent bien sales ! Un "non"
ferme, un geste du doigt et ils s'envolent vers un autre promeneur
plus réceptif. L'orfèvrerie est la grande spécialité
de Oaxaca. La plupart des bijoux vendus sont des copies excellentes
des pièces mixtèques trouvées dans les tombes
de Monte Albán.
C'est un grand marché d'artisanat dans lequel vous trouverez
l'artisanat des villages environnants
de Oaxaca. Si vous n'avez pas le temps de vous rendre dans ces
villages, ce marché sera le bon choix pour vos achats.
Comme toutes les villes coloniales, Oaxaca abrite une grande quantité
d'anciennes maisons à "patios" fleuris,
de petites places ombragées comme le Zócalo, au milieu
duquel un kiosque à musique fait la joie du public les jours
de concert.
Si vous avez le temps, jetez un coup d'oeil sur le Teatro
Macedonio Alcalá (XXème siècle) d'inspiration
française, qui accueille des spectacles de danse et de théâtre.
Visitez la bibliothèque publique de l'état (XVIIIème
siècle) et le musée de timbres (Museo
de Filatelia) au Centro Cultural Santo Domingo.
La Casa de la Cultura Oaxaqueña organise
chaque mois un programme culturel (expositions, danses, musique),
disponible sur leur blog et édité sur une petite brochure
mensuelle (située González Ortega # 403, esq. Colón).

Informations sur la capitale : 
L'histoire de l'état de Oaxaca :
(site en anglais)
Plan de la ville de Oaxaca : 
Plan de l'état :

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