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Tourisme responsable
 Page mise à jour le 09.11.2012
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Patrimoine culturel


Dans son sens le plus large, le Patrimoine naturel et culturel appartient à toutes les villes et les villages. Chacun de nous a le droit et la responsabilité de comprendre, d'évaluer et de conserver ses valeurs universelles.
Le concept de Patrimoine est ample. Il concerne autant les environnements natifs que culturels. Il inclut les paysages, les places historiques, les constructions, ainsi que le biodiversité, les groupes d'objets différents, les traditions passées et présentes, et les connaissances et expériences vitales. C'est un point de référence dynamique et un instrument positif d'échanges. La mémoire collective et le propre Patrimoine culturel de chaque communauté ou localité est irremplaçable.

Le patrimoine naturel et culturel de chaque pays doit être respecté par TOUS. Il est unique et irremplaçable.

Les grands sites sont ouverts tous les jours, et les autres sont fermés en général le lundi. Ils sont tous gérés par l'Institut national d'anthropologie et d'histoire (INAH). Les objets de la Méso-Amérique font partie du patrimoine mexicain. Vous êtes passibles de sanctions pénales si vous tentez de sortir ces objets du territoire du Mexique.

Au rang des principales causes de dégradation de ce patrimoine extrêmement vulnérable figurent la pollution, les intempéries et l'impact du tourisme. De simples gestes, comme caresser de la main une statue de marbre ou une fresque, provoquent un désastre quand ils sont répétés des milliers de fois par des visiteurs plus ou moins avertis. Ces gestes effacent tous les efforts techniques, financiers et humains mis en œuvre pour la conservation de l'objet d'art ou du monument.

Suite à des accidents mortels, il n'est plus possible de monter au sommet des grandes pyramides !

Cuauhcalli, site de MalinalcoTout en jouissant de ce patrimoine, évitez :

de détériorer les œuvres d'art, les sites ou les monuments, notamment par des inscriptions,
de bouger pierres et objets,
de gravir les sites,
de prendre des photos sur trépied ou avec flash,
de choquer les parois décorées à fresques avec votre sac à dos,
de laisser des détritus (ne laissez rien derrière vous),
et
respectez les mesures prises par les autorités gouvernementales en matière de contrôle des flux touristiques ou d'entrée sur les sites.

Photo de gauche : Cuauhcalli, site de Malinalco


Pour plus d'informations, consultez les sites (en français) des institutions œuvrant à la préservation du patrimoine culturel :
UNESCO :
ICCR0M (Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels) :
IC0M0S (Conseil international des monuments et des sites) :
IC0M (Conseil international des musées) :

Le Patrimoine naturel et culturel, la diversité et les cultures vivantes constituent le meilleur attrait du Tourisme. Le Tourisme excessif peut exposer au danger la nature physique du Patrimoine naturel et culturel, son intégrité et ses caractéristiques. Avec la coopération des représentants locaux et/ou des communautés indigènes, des tour-opérateurs, des propriétaires, des responsables politiques, on peut arriver à une industrie acceptable du Tourisme et augmenter la protection du Patrimoine au bénéfice des futures générations.
Un tourisme excessif peut de la même façon qu'un tourisme inexistant ou mal géré nuire à l'intégrité physique et à la signification du patrimoine. La fréquentation touristique peut également conduire à la dégradation des espaces naturels ainsi que des cultures et des modes de vie des communautés d'accueil. Alors ATTENTION !

Association Echoway

On vous suggère également de consulter le site www.echoway.org.
Echoway est une association loi 1901 de promotion du tourisme solidaire et écologique, composée d’un réseau de bénévoles qui expertise des structures de tourisme solidaire et écologique. Echoway privilégie les projets de tourisme communautaire qui n’ont pas accès aux moyens de communication modernes pour promouvoir leurs produits. 20 projets de tourisme solidaire sont disponibles dans le Sud du Mexique. On trouve les détails sur leur site. On vous encourage à les soutenir.
La revue Ecotourisme n°5 - avril 2006 – consacre une série d'articles sur l’écotourisme au Mexique : Cette revue a arrêté ses publications en septembre 2007 ! bien dommage !

Echoway propose également des solutions au voyageur pour partir en polluant le moins possible et dénonce les mauvaises pratiques du tourisme classique. Visitez leur page Mexique :

Voyagez "propre".

Le 31 mai 2008, l'association Echoway a sorti un guide de l'écotourisme solidaire au Mexique et au Guatemala. C'est le premier ouvrage de cette association de promotion du voyage responsable et du tourisme solidaire.
Une version en espagnole va voir le jour à destination du Mexique. Pour se procurer la version française du guide de l'écotourisme solidaire au Mexique et au Guatemala en français, il faut le commander sur le site internet www.echoway.org, au prix de 10 € plus frais de port.

Histoires d'écotourisme est un film réalisé par l'association EchoWay au Mexique dans plusieurs communautés rurales qui accueillent des touristes à leur manière. Ecotourisme, tourisme solidaire, responsable, durable, équitable, alternatif ?
Derrière ces mots souvent mal employés, la question se pose ici à travers des exemples concrets qui permettent d'envisager le tourisme sous un jour différent.



Extrait du commentaire de la vidéo
 

T.O au Mexique

Les tour-opérateurs mexicains, forts d’une grande expérience, ont su organiser efficacement le tourisme écologique. Les sites naturels sont des lieux magnifiques pour contempler la nature et pour y effectuer de belles randonnées. Ils sont nombreux et variés et chacun d’entre nous pourra y trouver son bonheur. Voici la liste recommandée par le site :

 

Terra Maya : Agence de voyage et de tourisme française à la carte au Mexique - (999) 944 53 59 - portable (999) 156 81 58, Calle 38 # 104 entre 21 & 23 – Colonia Buenavista - 97127 - Mérida - contact@terra-maya.com - - Demandez Axelle ou Olivier.
L'agence de voyage Terra Maya a à cœur de proposer un tourisme responsable.
Depuis 2006, ils travaillent en étroite collaboration avec plusieurs communautés et acteurs tournées vers l’écotourisme d’aventure dans différents états du Mexique. Ils proposent des activités tel que le snorkeling en cenote (cavité d’eau douce, environ 2500 dans le Yucatán) et participent ainsi à la conservation du patrimoine mexicain, le trekking en Basse Californie et dans le Canyon du cuivre. D’autre part, le pueblos mancomunados de la Sierra Norte sont huit villages zapotèques reculés de l’état d'Oaxaca. Terra Maya favorise la découverte de ces villages en réalisant plusieurs journées de trekking ou en réalisant plusieurs activités sportives (Vtt, tyrolienne, cheval). Les visiteurs dorment dans des cabanes construites avec des matériaux de la région et sont totalement écologiques. Vous pouvez aussi vous intéresser à l'observation de décider de partir observer la baleine grise avec un acteur touristique dédié au développement de l’écotourisme dans la région de San Ignacio, en Basse Californie. Le contact avec la nature et la population est garanti.

ELOTOURS, nouvelle agence réceptive et d'excursions. Nous sommes français et basés à Playa del Carmen, sur la Riviera Maya du Mexique et nous proposons une large gamme d'excursions à destination des voyageurs français exclusivement : ruines mayas, réserve naturelle, parcours aventure... Toutes nos excursions durent une journée et sont organisées par nos soins. Nous vous invitons à découvrir notre agence, nos services et nos avantages sur notre site internet : www.elotours.com. Comme vous le savez chers internautes, les voyageurs en partance pour le Mexique cherchent généralement à s'imprégner de cette incroyable richesse culturelle et historique et visitent quasiment tous notre région et ses fameuses ruines mayas. Texte de la part d'Aurélie & Frédéric KARACHA -- ELOTOURS -- Tel : 09.70.40.50.26 - Email : contact@elotours.com.

Ceiba Natourismo : projet d'éducation environnementale. Leurs nombreuses années d'expérience professionnelle dans le secteur socioculturel au sein des communautés rurales du milieu paysan mexicain leur ont permis de créer un réseau de tourisme rural en collaboration avec des populations conciliantes, prêtes à recevoir des visiteurs dans leurs propres habitations et communautés. Ceiba Natourismo vous propose des circuits hors des sentiers battus, avec des guides expérimentés. Découverte des traditions et coutumes ancestrales, contact direct avec les communautés paysannes et indigènes, authentique gastronomie locale, voici un petit résumé de leurs circuits inédits.
Tourisme rural et cultural, San Miguel de Allende, Guanajuato, (52) 415 120 0939 - natourismo@yahoo.com.mx - www.freewebs.com/ceiba-natourismo-rural - Contact: rosario + claude prud´homme.

Eco-tourisme pour le développement durable

Qu'est-ce que l'éco-tourisme ? C'est le voyage responsable d'un touriste dans des aires naturelles, qui contribue ainsi à la conservation de l'environnement et à l'amélioration du niveau de vie des communautés visitées.

Le tourisme est un secteur important dans différents pays du monde. Cette industrie développe de l’emploi et augmente la quantité de devises étrangères dans le pays. Néanmoins, les habitants des pays favorables au tourisme protestent souvent contre les prestataires ou l’Etat à cause de la dégradation de leurs ressources naturelles. Ainsi, le concept de
« tourisme nature » a été développé. Le « tourisme nature » englobe la totalité des activités touristiques pratiquées dans la nature, y compris certaines activités qui n’apportent rien aux populations locales, voire qui peuvent dégrader sérieusement l'environnement, par exemple le quad... Dans ce sens, l'éco-tourisme est parfois considéré à tort, par certains, comme un sous-ensemble de «tourisme nature».

Ceux qui se spécialisent dans le domaine touristique considèrent de plus en plus l’importance des labels pour se démarquer des charlatans ou de ceux qui pratiquent le « cannibalisme touristique ». Il existe trois « labels » connus: « agritourisme », « tourisme écologique » et « éco-tourisme », chacun ayant un sens spécifique. Le label est conféré par une institution officielle nationale ou internationale telle que WWF, Green Globe, The International Ecotourism Society…

Définitions

Le label « agritourisme », utilisé essentiellement en Europe, signifie que la principale activité de la structure d'accueil est agricole (culture ou élevage). Les institutions comme « Naturelodging » vérifient les critères suivants : cadre naturel privilégié, mise en valeur du terroir, valorisation du patrimoine rural et sauvegarde des activités traditionnelles de la région. Les pratiques agricoles sont raisonnées. L'agriculture biologique est indiquée par une mention spécifique:
« agritourisme bio ».

Le label « tourisme écologique » comporte une valeur ajoutée. En plus de la valorisation d’un cadre naturel, l’opérateur s’engage de manière continue dans une démarche écologique : protection des espèces indigènes, recyclage des déchets, économie d'énergie, gestion durable, développement de nouvelles lois...

Le label « éco-tourisme » est utilisé lorsque la structure d'accueil (hôtel, lodge, agence réceptive...) et les pratiques de l’opérateur répondent à des critères tels que respect de la nature, adhésion à des principes et des valeurs morales, respect d’une certaine éthique par le voyageur, un fort souci de minimiser l'impact sur l’environnement naturel pour le préserver, protéger la nature, aider l’économie locale et contribuer au bien-être de la population locale en orientant les retombées directement vers les habitants.

Lorsque le label est indiqué entre parenthèses, cela signifie que l'opérateur n'est pas encore ou pas officiellement labellisé.

L'éco-tourisme préconise une forme de tourisme durable : il tend à préserver l'environnement naturel dans le long terme. Il ne s’agit pas d'une approche écologique passive (économie d'énergie, utilisation d'énergies renouvelables, traitement des rejets...). Cela implique également une participation active des populations locales et des touristes pour des actions d'éducation et de sauvegarde de la biodiversité (reforestation, protection de la faune et de la flore, réintroduction d'espèces menacées...).

Engagement pour le tourisme durable : les initiatives individuelles

Biologiste américain et homme engagé, Amos Bien est l’un des inventeurs du concept d’éco-tourisme. Il se lance dans ce combat vers 1977 afin de sauver la forêt tropicale à Costa Rica de la destruction des hommes. Comme il fallait lever des fonds pour sa préservation, Amos Bien a développé une idée simple et osée : accueillir des touristes en pleine forêt et utiliser l’argent recueilli lors de leur séjour pour la conservation de la forêt elle-même ! C’est ainsi que le premier Ecolodge, Rara Avis, a été conçu. Le terme « éco-tourisme » est utilisé pour la première fois avec des mesures pour protéger l’environnement, sans pour autant freiner l’expansion du secteur touristique dans le cadre du développement durable.

20 ans plus tard, Amos Bien est satisfait des résultats et il continue sa mission en tant que directeur de campagne du «International Ecotourism Society». Au Costa Rica, il existe environ 110 réserves privées dont l’entretien est très souvent financé par les recettes d’un « ecolodge ». De plus, avec 40 parcs nationaux, 25 % de la surface du territoire est protégé (la moyenne mondiale est d’environ 3%). Costa Rica détient le statut de leader mondial de par la biodiversité de ses espèces, sa longue tradition de préservation de la nature, ses nombreux écolodges et sa volonté de favoriser le tourisme durable.

Expansion du tourisme durable : le regroupement en associations

Au fil du temps, les associations se multiplient pour encourager l’éco-tourisme. Les membres sont les habitants de la région visée, les promoteurs touristiques, des écologistes et des scientifiques. Dans le cadre de la démocratie participative, ces associations travaillent en collaboration avec les institutions du gouvernement. Par exemple, en Amérique Latine, les associations se battent pour protéger des sites importants tels que le Machu Pichu, le Chemin Inka et le Lac Titicaca.

Le regroupement des citoyens en groupe de pression aide à maintenir la transparence dans la gestion des sites tels que les parcs naturels, le respect de l’équilibre écologique dans des projets éco-touristiques, la diffusion des détails sur la flore et la faune des sites écologiques fragiles. Par exemple, au Mexique, plusieurs sites proposent toutes sortes d’informations sur les réserves naturelles (leur superficie, leur faune et leur flore). Ainsi, les touristes peuvent facilement se documenter et s’informer par internet avant leur séjour sur les espèces protégées, la culture ou encore, l’histoire des régions. L’éco-tourisme, c’est avant tout l’éducation de chaque citoyen du monde !

Protection de notre planète : l'engagement des citoyens du monde

Greenpeace International est une organisation non-gouvernementale qui a été fondée en 1971 à Vancouver. Greenpeace est un des principaux acteurs en faveur de la préservation de la nature [ensemble du milieu naturel de la Terre et des forces qui l'habitent, les êtres humains, l'air, les mers, le monde minéral, végétal (forêts...) et animal] et des espèces menacées dans le monde. Cette association est active dans 160 pays. Elle compte des « International supporters » dans le monde entier qui l’aide à atteindre ses objectifs qui sont :

Lutter de manière efficace contre la pollution chimique.

Protéger les forêts anciennes et lutter contre la destruction de l’Amazonie.

Une lutte efficace contre le réchauffement climatique.

Préserver les mers et le milieu marin.

La fin de la course aux armements : qui est une condition nécessaire à la paix.

L’abandon de la culture des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés).

L’interdiction de l’immersion des déchets radioactifs.

La promotion d’un modèle d’un développement durable.

Bien sûr, les jeunes du monde entier sont nombreux à se rallier à la cause de cette organisation pour que chaque pays devienne plus humain, plus responsable, plus pondéré, plus sage avec un sens de l’éthique et de l’intégrité, pour préserver des acquis pour ceux qui ne sont pas encore nés…

Sources


Le Ministère du tourisme et son Conseil de promotion touristique ont signé en 2006 un accord avec l’Alliance pour les Patrimoines de l’Humanité avec un seul but : conserver la beauté des sites mexicains tout en permettant le développement économique durable des communautés vivant à proximité. Un autre projet remarquable est celui de la Fondation des haciendas du monde qui fait du tourisme un axe de développement des communautés mayas dans la Péninsule du Yucatàn. Les anciennes haciendas dignes d’un décor de film sont peu à peu reconverties en petits hôtels de charme. D’ailleurs l’éco-chic progresse au Mexique depuis plusieurs années, surtout dans le sud-est, avec la création d’hôtels écologiques proposant un service de haute qualité en respectant l’authenticité des lieux (flore exubérante, faune caractéristique du paradis maritime, de la forêt et des tropiques).

Il n’existe pas encore de voyagiste opérateur français spécialiste de la nature au Mexique et l’on ne trouve que peu de documentation (cartes ou chemins organisés) dans la langue de Molière. Mais vous pouvez vous adresser à l’Amtave AC, une organisation fondée en 1994 à Mexico qui représente officiellement les sociétés et les projets liés au tourisme alternatif. Autre référence, la société El Planeta Platica, spécialisée dans l’éco-aventure en Amérique latine.

 

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