Tulum
Le site archéologique
Un site qui recèle de véritables découvertes
pour tout visiteur curieux de l'univers Maya mais qui ne présente
pas moins d'attraits pour les amateurs de plongée et de
baignade.
Tulum, cité maya, née il y a presque trois mille
ans, perçée sur une pointe rocheuse qui domine une
mer turquoise avec : à quelque distance de la côte,
un récif corallien qui est le deuxième le plus important
du monde. Ajoutons à cela des plages de rêve sur
pratiquement 10 km et voilà à l'endroit idéal
pour partager son temps entre la mer et une civilisation millénaire.
Accessible par la route fédérale 307, voie cotière
rapide et sûre, Tulum est située à 60 km au
sud de Playa
del Carmen. C'est la seule cité maya construite en
bord de mer.
Juché sur le sommet d'une falaise au pied de laquelle s'étale
la mer des Caraîbes, Tulum paraît surveiller l'immensité bleue. Retranché
derrière sa muraille, il semble se protéger des
menaces silencieuses de la jungle alentour. Le nom actuel, qui
lui a été donné au début du XIXème
siècle, veut dire "muraille, fortification, château, clôture ".
Son nom ancien était Zama et signifiait "aurore"
ou "là où le soleil se lève".
Le passé lointain
Sur
l'aride plateau calcaire de la péninsule
du Yucatán, sans cours d'eau et sans lac, la présence
d'un puits naturel était et demeure la seule possibilité
de survie; voilà pourquoi tous les villages, anciens et
modernes, se situent à proximité d'un de ces "cénotes".
Tel est le cas de Tulum.
Vers le Xème siècle, lorsque s'effondra l'ancienne
culture maya, les grandes villes furent abandonnées et
les troubles qui suivirent favorisèrent la venue de peuplades
étrangères influencées par une culture différente.
De l'autre côté de la péninsule
du Yucatán, dans les marais et les deltas des plaines
côtières du Tabasco et de Campeche,
vivait un peuple de commerçants-navigateurs, les
Poutouns. De langue et de culture maya, ces Poutons cotôyaient
les peuplades náhuas dont ils avaient assimilé en
partie la culture.
Intermédiaires commerciaux entre Mayas et Náhuas,
ils remontaient en pirogues les cours d'eau qui sillonnaient la
forêt, emportant pierres dures, obsidienne et jades qu'ils
troquaient contre le cacao, les plumes de quetzal et les autres
produits recherchés sur les hauts plateaux mexicains.
L'abandon des villes classiques et les désordres qui suivirent
favorisant le transport maritime au détriment du commerce
routier, trop périlleux, les Poutons controlèrent
bien vite les régions productrices de cacao de la côte
Caraïbe du Honduras au Yucatán.
De petits ports furent aménagés et peuplés,
afin de recevoir les flottilles de commerçants et d'entreposer
les marchandises. Tel fut le cas de Tulum.
Entre les deux édifices s'ouvre une petite baie qui était
le port de Tulum
Avec sa magnifique position sur la mer des Caraïbes, Tulum
fut l'une des premières villes à être repérées
par les Espagnols, mais elle fut aussi l'une des dernières
à tomber en leur possession.
Les premières constructions
Emigrant des hauts plateaux mexicains, les Toltèques,
peut-être accompagnés des Poutons,
s'étaient installés à Chichén
Itzá. Outre de nombreuses innovations qui s'imposèrent
dans l'art local, ils apportaient avec eux le culte de Quetzalcóatl
(Kukulcán). Chichén
Itzá, en effet, était une ville consacrée
à Vénus, une forme dérivée de Quetzalcóatl,
le dieu de l'aurore et du jour, mais aussi de l'ouest et de la
nuit, qui amenait avec lui la lumière et la vie, le maïs
et l'agriculture, la connaissance du calendrier et de l'écriture.
La
présence et l'influence des Toltèques atteignit vite la côte des Caraïbes, formant ainsi
un Empire où les styles et les intérêts étaient
devenus communs. Les premières constructions de Tulum réunissent toutes ces caractèristiques dans leurs
sculptures, leurs peintures murales et leurs moulages en stuc,
en particulier le culte de Quetzalcóatl, représenté
fréquemment sur le site sous sa forme matinale, Vénus,
les pieds dirigés vers le ciel.
Les premiers sanctuaires et les palais bâtis par les commerçants-marins
étaient situés à l'emplacement de ceux que
l'on peut admirer actuellement, mais, comme dans le cas de presque
toutes les constructions mayas, ils furent partiellement recouverts,
plus tard, par de nouvelles constructions.
Tel est le cas du Temple des Fresques appelé Structure 16 où, dans la partie la plus
ancienne mise au jour, on peut voir une sculpture en stuc du Dieu
Descendant, ainsi que des fresques bleu turquoise sur fond noir
du "Castillo" et du temple du Dieu Descendant. Le style "codex"
des peintures murales rappelle l'art pictural "au trait"
des manuscrits mayas. Les angles de la toiture prennent la forme
de masques d'Itzamná, le dieu créateur au visage
de vieillard. Dans ce temple, les fresques et les codex préhispaniques sont au nombre des sources les plus importantes pour l'étude de la religion maya de la période postclassique.
"El Castillo" et Temple du Dieu Descendant
Les villes mayas étaient surtout des sanctuaires, avec
des temples et des palais. Là vivaient les personnages
les plus importants, entourés de gardes et de serviteurs,
tandis que les populations logeaient aux alentours dans des paillotes. Le grand espace cérémoniel était traversé
par une chaussée qui permettait l'accès à
chacun des bâtiments.
Au nord du grand temple appelé le "Castillo", se trouve une petite plage qui permettait aux pirogues d'accoster.
On sait que d'autres points de la côte furent ainsi aménagés
en ports, comme Tankah, Kehla, Polé et l'île de Cozumel.
Ces ports communiquaient avec les villes de l'intérieur
par des routes empierrées appelées "sacbé=chemin
pavé ou blanc".
Deux de ces routes ont été
retrouvées à Tulum,
l'une conduisant à Nabalam, l'autre à Cobá.
Le Castillo, temple dédié à Vénus, l'étoile
du matin, plusieurs fois remanié tourne résolument
le dos à la mer, vraisemblablement pour se protéger
des intempéries dans une zone cyclonique. Son grand escalier
menant à un temple soutenu par des colonnes serpentiformes
l'apparente directement à l'architecture de Chichén
Itzá.
Dans sa partie supérieure, interrompant la frise, se trouvent trois niches occupées par des figures en stuc. La figure centrale représente le Dieu Descendant (ou Dieu Abeille) omniprésent à Tulum.
Côté nord, le Temple du Dieu Descendant
conserve le plus bel exemple de "Dieu Descendant" dans une
petite niche façonnée dans la toiture. Au centre
de la place, un petit autel couvert, typique de la région,
ressemble à un baldaquin. Resortez par la porte sud et
rapprochez-vous de la côte, pour découvrir
une superbe vue sur la mer. L'édifice est un petit monument d'une seule pièce, situé sur une plate-forme pyramidale. La porte du temple, légèrement plus grande à sa base, et surmontée d'un linteau réajusté, communique avec une étroite enceinte. Sur le mur du fond, à l'intérieur du temple, subsiste une peinture murale légèrement effacée sur laquelle on aperçoit des dessins comparables à ceux du Temple des Fresques. Malgré l'érosion, on peut encore apprécier quelques panneaux horizontaux et verticaux qui laissent penser à des serpents entrelacés. Ensemble, ces derniers forment une sorte de quadrillage qui encadre des figures féminines assises. D'autres dieux assis, recevant des offrandes de leurs adorateurs, sont également représentés.
Vers le début du XIIIème siècle, Chichén
Itzá perdit sa prépondérance et fut remplacée
par Mayapán,
où résidait la dynastie des Cocoms (peut-être un rameau des Poutons qui prirent alors le pouvoir).
Le règne des Cocoms dut correspondre à une autre
période de troubles. L'insécurité les obligea
à entourer leur capitale d'une forte muraille, ce qui firent
également la plupart des villes habitées de la péninsule.
La muraille de Tulum haute de 3 à 5 m,
n'a que cinq petites portes : deux au nord, deux au sud et une
à l'ouest, face à la forêt. Cette dernière
sert actuellement d'accès au site, elle dessine un rectangle
d'environ 380 m de long sur 165 m de large. On pense que la ville
n'a jamais compté plus de 600 habitants, prêtres
et dignitaires demeurant dans l'enceinte tandis que le reste de
la population résidait à l'extérieur.
Le Temple du Dieu du Vent
Egalement connu sous le nom de Structure 45, cet édifice à base carrée est construit sur un dénivelé naturel du terrain. Il s'élève sur un soubassement aux coins arrondis. Au centre, l'escalier aboutit à une porte unique. Le bord supérieur de l'édifice est décoré d'une corniche simple formée de deux bandes lisses et dépourvue d'ornements. On pense que cet édifice, entouré d'un sol pierreux et aride, était dédié à Kukulcán, dans son rôle de Dieu du Vent (Ehécatl-Quetzalcóatl, divinité náhuatl).
L'Apogée
Dès lors, par sa position fortifiée en haut de la
falaise, Zama-Tulum, devint le port le plus important de la côte.
De là s'exportaient les produits locaux (miel, cire, sel,
tissages de coton, encens, poissons, teintures, colorants végétaux,
ect..). Ici arrivaient les objets d'obsidienne, les ornements
de jade, les plumes de quetzal, l'ambre, la turquoise, le cacao,
les métaux et les esclaves.
La décadence
A
la chute de Mayapán, en 1441, l'économie du Yucatán s'effondra et, avec elle, la puissance des villes commerçantes.
De Cozumel,
Xelhá et Tulum, les riches
marchands se retirèrent vers les centres producteurs de
cacao au sud, où ils avaient acquis de vastes propriétés,
ou bien ils regagnèrent les anciennes provinces de Campeche et du Tabasco. Ces centres étaient encore très importants
quand les Espagnols explorèrent les côtes. De fait,
ces ports étaient les seules villes mayas encore habitées
à l'époque.
Juan Diaz, le chroniqueur de l'expédition de Grivalja,
qui, le premier visita cette côte en 1518, écrit
:"... Le jour suivant, au coucher du soleil, nous aperçûmes
une ville ou village si grand que Séville ne put paraître
plus considérable ni meilleure, nous y vîmes une
grande tour (pyramide)..." (Séville était alors
la plus grande ville d'Espagne).
Le véritable déclin de Tulum commenca avec la colonisation espagnole. La capacité des
navires espagnols étant nettement supérieure à
celle des pirogues indiennes, les marchands européens supplantèrent
vite leurs concurrents mayas. La valeur des produits, elle aussi,
se modifia; l'obsidienne fut remplacée par l'acier et l'imposition
d'une nouvelle religion élimina les objets rituels. Les
marchands devinrent paysans dans une région où l'agriculture
était presque impossible.
Peu à peu, les villes côtières furent désertées
par les survivants des épidémies qui fuirent vers
l'intérieur. Les raids des Indiens sauvages d'Amérique
centrale contribuèrent également au dépeuplement.
Mais sur la carte de Juan de Dios Gonzalez, dessinée en
1766, son emplacement ne figure plus que comme référence. Tulum avait disparu....
Aujourd'hui on considère comme acquis le fait que les Mayas
maitrisaient parfaitement l'astronomie, les mathématiques
et un système d'écriture dont le déchiffrement
est toujours en cours. Mais c'est surtout leur connaissance des
secrets de la navigation maritime qui a dû jouer un rôle
prépondérant dans le rayonnement de Tulum en tant
que cité marchande, vigie, sentinelle, phare, face à
la mer.
En septembre 2006, un squelette dont l'origine semble remonter
à près de 10 000 ans, qui pourrait même
être antérieur aux Mayas, a été découvert
dans la zone archéologique. Les anthropologues l'ont
trouvé à environ 100 m de profondeur avec 3 autres
restes, à l'intérieur de l'un des cénotes
situés à proximité du site. Rappelons que
des spécialistes de l'INAH sont présents sur la
zone depuis 1999 et ont découverts plus de 100 squelettes
de la culture maya appartenant à plusieurs époques
et plus de 50 pots et autres ruines. Les études publiées
ces dernières années dévoilent qu'incontestablement Tulum a été l'une des principales cités
mayas des XIIIème et XIVème siècles. Elle
était considérée comme un lieu inévitable
pour n'importe quelle route commerciale et pour l'exploitation
des importantes ressources maritimes de la Côte de Quintana
Roo. Tulum aurait fonctionné politiquement comme
une cité indépendante du contrôle des autres
provinces, jusqu'à l'arrivée des Espagnols au
XVIème siècle, ce qui a causé la désertion
par les populations qui l'habitaient.
Ouvert tlj 7h-17h, $51 pour Tulum et
tlj 8h-18h, $51 pour Cobá
Accès facile par la route de n'importe
quels ville et village de la Riviera Maya, de Cancun ou de Chetumal (bus ou colectivos). Tulum-Playa del Carmen : 35 pesos en colectivos.
Plan du site archéologique : 
|
Différents sites archéologiques
sont visibles sur cette vidéo amateur et quelques vues
sur Mérida et ses danses folkloriques.
|
Ce n'est qu'à Tulum que l'on trouve cette combinaison
unique d'un site historique millénaire et des plages
qui sont parmi les plus belles au monde et, pour s'héberger,
un ensemble qui s'inscrit parfaitement dans ce décor
magnifique. Pour se loger, on peut choisir toute une série
de chaînes hôtelières, y compris des éco-hôtels
confortables alimentés par énergie solaire.
Un vaste plan de développement hôtelier est en
cours qui est censé être un peu plus raisonnable
que les complexes hôteliers de Cancun et de Playa
del Carmen ! Plages, village et ruines mayas sont une combinaison
agréable à ne pas manquer !
Que l'on soit honnête, TULUM ne fait
pas partie de nos sites préférés au point
de vue archéologique !
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A 15 minutes au sud de Tulum, on trouve des cénotes
à ciel ouvert comme la " cenote Cristal y Escondido" très fréquentée par les Mexicains. Les
étrangers ne sont pas autorisés à la fréquenter.
Bonne agence à conseiller
: Mexico Kan Tours est une agence qui propose une gamme complète
d'excursions et d’activités touristiques naturelles,
culturelles et sportives : www.mexicokantours.com
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Calle 3 sur Mza 15 Lote07 cond.Jaguares Dept 107 — Villas
Tulum, Tulum, 77780.
Le village
Le village est situé au sud des sites archéologiques de Tulum et de Cobá, et à 63 km de Playa del Carmen et 130 km de Cancun.
Bus de Tulum à Cobá : 7h16/8h36/9h10/9h52/10h25/10h57/11h07/13h01/15h36/17h07/18h07 (tarifs $32 à $36)
Bus de Cobá à Tulum : 13h30/15h30/9h/9h30/10h/11h/12h. 45 mn de trajet.
De nombreuses possibilités d'hébergements à Tulum ainsi que de restaurants, supermarchés, locations de voitures et de vélos, banques, bureaux de change, poste, laveries, pharmacies, locations de masques et de tubas, cybercafés. Terminal de bus ADO dans le centre. Tout détail sur le site : www.tulumtravelguide.com.
Voir les hébergements de Tulum
COBÁ
Située dans la jungle du Quintana Roo à 40 km environ
de la côte des Caraïbes et à 45 km de Tulum, la
ville de Cobá se compose
de trois grands ensembles de constructions et d'autres plus
petits, situés aux alentours de plusieurs lacs.
Quoique occupée de manière continue depuis le préclassique
jusqu'à l'arrivée des Espagnols, elle connut deux
époques de splendeur. La première entre le VIème
et le IXème siècles, la seconde peu avant la conquête. De la première époque datent les grands ensembles
de : Cobá, Nohoch Mul et Macanxoc (les trois groupes les plus
importants). L'architecture rappelle beaucoup celle du
Petén du Guatemala, ce qui laisse penser qu'une partie de
la population, en particulier la classe dominante, était
originaire de cette région. D'autre part, le style des gravures
de certaines stèles ressemble à celui des stèles
de Ceibal, dans le sud du Petén. Sur beaucoup de ces stèles
figurent des personnages richement vêtus, des inscriptions
et des dates qui, comme
à Palenque et à Yaxchilán, conservent les
noms et les événements dynastiques des familles régnantes.
Les trois groupes principaux étaient reliés entre
eux et avec les groupes secondaires par des routes empierrées
(sacbe=chemin pavé ou "blanc") qui, dans certains
cas, atteignent des villes lontaines comme Yaxuna, au sud de Chichén
Itzá, à 100 km de là. Le nombre de routes,
45 identifiées jusqu'à présent, montrent l'importance
de ce site où devaient être concentrés le plupart
des produits de la région avant d'être acheminés
vers les villes de l'intérieur.
Autour de ces trois groupes principaux s'éparpillent de
nombreuses petites plates-formes (elles sont estimées
à encore vingt mille) qui laissent penser que la population
vivant ici à l'époque devait atteindre les 40 ou 50
000 habitants.
Cobá, dont l'ensemble s'étire sur presque 70 km2,
peut donc être classée parmi les plus grandes villes
mayas de la période classique. Cobá signifierait en
Maya, "eaux vives" et c'est aux cinq cénotes qui baignent la région, que la cité doit son nom. Ces
plans d'eau, les plus grands de la péninsule ont certainement
joué un rôle-clé en alimentant la terre en eau
précieuse par un système d'irrigation performant.
En
pénétrant dans le site, on découvre une construction,
appelée "l'église" où
on peut admirer une importante collection d'objets archéologiques.
Voir également "le Jeu de Balle"
(ci-dessus en photo) avec ses deux anneaux géants en pierre et ses têtes
de mort sculptées au pied. En apparence un passe-temps banal,
était en réalité d'inspiration rituelle et
incluait des sacrifices humains.
A vingt minutes de marche de l'entrée,
on s'approche de la pyramide Nohoch Mul, émergeant
de la jungle ; la route est jalonnée par des stèles
sculptées relatant les hauts faits d'une civilisation millénaire.
Plusieurs d'entre elles sont datées d'après les différents
calendriers utilisés par les Mayas. Prenez votre courage
à "deux mains" et gravissez l'escalier monumental
de Nohoch Mul (42 m et 120 marches), le plus haut de la péninsule.
La pyramide est formée de sept paliers échelonnés aux coins arrondis et formant un talus. Dans la partie supérieure de la base pyramidale, se trouve un temple à la forme similaire à celle des temples de Tulum. Sur sa façade, on peut encore apercevoir deux des trois niches existant à l'origine, qui contiennent encore des représentations du "Dieu Descendant".
Comme toutes les villes contemporaines, Cobá subit le déclin qui mit fin à la période classique,
mais quelques siècles plus tard, vers la fin du XIIème
probablement, la ville fut à nouveau occupée et elle
connut un renouveau temporaire.
D'autres temples et ensembles comme celui des Peintures (magnifiquement décoré de glyphes) furent édifiés
ou réaménagés, certains avec les pierres des
anciennes constructions et les stèles, parfois brisées,
que l'on réutilisa pour les soubassements. Des représentations
du Dieu Descendant Quetzalcóatl, sous la forme de Vénus,
montrent l'influence venue certainement de la côte des Caraïbes,
de Tulum, de Tancah, de Xel-ha et de Polé, où se pratiquait
le commerce côtier. Pendant le XVIème siècle,
peu après la Conquête espagnole, Cobá fut abandonnée
et personne ne la visita plus jusqu'en 1886, lorsque José
Péon Contreras et M. Elizlde en firent la première
description. Les premières photographies de ce site ont été
réalisées par Téobert Maler en 1891.
Plan du site archéologique :

Accès facile par la route de n'importe
quels ville et village de la Riviera
Maya, de Cancun ou de Chetumal (bus ou colectivos). Playa del Carmen-Cobá : 1h de trajet.
Bus de Tulum à Cobá :
7h16/8h36/9h10/9h52/10h25/10h57/11h07/13h01/
15h36/17h07/18h07 (tarifs $32 à $36)
Bus de Cobá à Tulum : 9h/9h30/10h/11h/12h13h30/15h30.
45 mn de trajet.
Pour gagner du temps, vous pouvez utiliser les services de "rickshaws"
entre les deux sites pour une cinquantaine de pesos, très
relaxant et de plus beaucoup d'explications du guide "maya"
sur les sites en même temps qu'il pédale.
Le Groupe des Peintures est le troisième ensemble architectural visible de Cobá. Il est composé de trois structures différentes et de treize autels, soit une vingtaine d'édifices au total. Le groupe appartient à la dernière époque d'occupation préhispanique de Cobá et présente diverses caractéristiques architecturales et picturales appartenant au style de la "Côte Orientale", que l'on retrouve par exemple à Tulum.
A 4 km de Cobá, on y trouve deux cénotes totalement
souterraines, Tamcach-ha et Chool-ha : 45 pesos pour la visite des deux cénotes. Une des deux dispose de deux plongeoirs
impressionnants de 6 et 10 mètres de haut.
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interactive
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Hauteville House, Tome 2 : Destination Tulum
par: Fred Duval
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Voyage à Tulum sur un projet de Federico Fellini pour un film en devenir
par: Milo Manara
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Put u Tulum
par: Federiko Felini
Strip Biblioteka Graficke novele latinica 28 cm Od Felinijeve zamisli za film, Milo Manara, crtac poznat po eroticnoj fantaziji i zavodnickom stilu, dosao je na ideju da napravi strip. Ono sto je zapocelo kao zabava, malo-pomalo, postalo je pravi rezijski rad na stripu. Manara je zadatak savladao sv
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Tulum
par: Demetrio Sodi M.
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Tulum: An archaeological study of the east coast of Yucatan
par: S K Lothrop
Library sticker on front.This book has hardback covers.Ex-library,With usual stamps and markings,In fair condition, suitable as a study copy.No dust jacket.
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Gravure acier imprimee sur papier representant temple à Tulum
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Tulum: A Practical Guide and Photo Album
par: Ediciones Alducin
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Le Mexique, histoire d'une rencontre : Carnet de voyage entre Guadalajara e
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Reis Naar Tulum
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Die 120 Tage von Tulúm
par: Stefan Wimmer
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bonjour
un petit changement de prix pour les ruines de tulum et coba ,le prix de l entree est passe a 51 pesos par personne et celle de chichen itza a 111 pesos.
amitie
mimi |
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