Dzibilchaltún Site archéologique maya découvert après ceux
de Chichén
Itzá et Uxmal(ouv. tljrs 8h à 17h, $107 pour les étrangers et 82 pour les nationaux, enfants 5$).
A 20 km de Mérida en direction de la côte, l'ancienne ville maya de Dzibilchaltún est située dans un parc éco-archéologique qui protège le patrimoine
naturel, culturel et historique de la région. Le Musée
du Peuple Maya expose les aspects d'une culture vivante, fidèle
à ses traditions ancestrales. Habitée de manière
ininterrompue depuis 300 ans avant J.-C. jusqu'à la Conquête,
elle était principalement consacrée au commerce du
sel. Pendant son époque de splendeur (800 ans après
J.-C) elle atteint une population de 25 000 habitants. C'est alors
que 25 monuments furent construits. Certains d'entre eux étaient
des bâtiments administratifs et des palaces de l'élite
autour de deux places principales.
Sur la Place Centrale, à un côté
du cénote Xlacah, la chapelle ouverte
est un témoignage de l'évangélisation.
D'une profondeur de 40 mètres, le cénote Xlacah est un des plus beaux et profonds du nord du Yucatán. Son fonds est en pente, en forme d'angle aigu. L'inclinaison se termine par un plan horizontal dont on ne connait pas la fin.
Le Cénote qui, à l'extérieur, garde encore les traces de vestiges de quelques murets de retenue construits par les Mayas, couvre une superficie de forme ovale et irrégulière de 40 mètres de longueur sur un axe est-ouest et 20 de large sur un axe nord-sud.
Photo de droite : chambres mortuaires
à Dzibilchaltún (Yucatán, Mexique)
Au bout d'un chemin blanc (sacbé,
en maya) de 500 mètres de long, le Temple des Sept
Poupées, ainsi appelé car on y retrouva sept
poupées d'argile, présente une architecture originale et est à
la fois un calendrier : pendant les équinoxes, le soleil
levant apparaît avec une exactitude astronomique à
la porte et aux fenêtres. C'est la grande attraction de cette
zone archéologique. Admirablement restauré, il montre
avec beaucoup d'équilibre des éléments uniques
en pays maya et qui sont pour les spécialistes autant de
problèmes :
c'est le seul temple maya à 4 faces, c'est le seul aussi
qui possède des fenêtres. Des masques de Tchac, très
primitifs, surmontent les portes et les coins du bâtiment. Cette construction quadrangulaire posséde une chambre centrale, entourée d'un corridor voûté, à laquelle on peut accéder par les faces est et ouest, en empruntant des escaliers en pierre de quatre marches.
Le toit de la chambre centrale forme une sorte de tour qui domine tout l'édifice. La chambre dispose de quatre accès et d'une fenêtre à côté de chacune de ses entrées, à l'ouest et à l'est ainsi qu'une autre plus au sud, sur la tour.
Voir les équinoxes des 21 mars (+ jour avant et jour suivant) et 22 septembre (+ jour avant et jour suivant) au lever du soleil au Temple des 7 Poupées. Le phénomène se répète avec la lune, qui suit le même parcours que l'astre roi.
D'autres édifices moins importants sont à voir sur le site (Structures 12/38/44/45).
Le cénote de Dzibilchaltún vaut vraiment une visite. Bien que deux fois plus petit
que celui de Chichén
Itzá (en diamètre),
il eut également une fonction sacrificielle. Les hommes-grenouilles
qui y ont plongé il y a de nombreuses années pour
le compte de la "National Geographic Society", lui donnent une profondeur
d'au moins 40 m (niveau de l'eau).
Et, parmi les 30 000 objets qui ont été retirés
de ces profondeurs, il y avait tant d'os humains que l'on peut dire
sans hésiter que le sacrifice humain était pratiqué
sur une large échelle dans ce cénote.
Toutes ces fouilles sont présentées dans le musée
de l'entrée (museo del Pueblo
Maya, ouv.8h-16h, fermé provisoirement pour des raisons de maintenance).
Photo de gauche : le cénote de Dzibilchaltun(Yucatán, Mexique)
Située à 45 km au sud de Mérida,
sur la route des Couvents, Mayapán fut construite en 1221,
après la déroute de Chichén
Itzá par Hunac Ceel, un de ses propres gouverneurs. Sous
ses descendants, les Cocom, la nouvelle capitale des Itzaes domina
les provinces du nord et de l'ouest du Yucatán pendant 250
ans.
La ville fortifiée de Mayapán, en langue maya yucatèque signifiant "le drapeau des mayas" est considérée comme la dernière grande capitale de cette culture de la période Post Classique (1200-1450 après J.-C.). Elle est fréquemment mentionnée dans la littérature maya et dans les sources hispaniques. Elle a une extension de 4 km2, dans laquelle il y a plus ou moins 4000 structures. On pense que la population était d'environ 12 000 habitants.
L'architecture de Mayapán rappelle la grandeur et le prestige
de Chichén
Itzá, son prédécesseur : le temple Kukulcán
et la bâtiment rond sont les répliques d'El Castillo
et d'El Caracol, mais en moindres proportions. Les fouilles archéologiques
entreprises par l'Institut Carnégie de Washington révélèrent
que la ville entourée d'une muraille était protégée
contre toute attaque militaire. Dans l'enceinte et autour de la place centrale, on trouve les bâtiments
civils, administratifs et religieux, ainsi que les résidences
des gouverneurs et une source. Ces bâtiments ont été construits sur des bases qui ont des couloirs avec des colonnes, temples et oratoires avec un autel au fond et des bancs sur les côtés. Des bâtiments ronds connus comme "Observatoires" et des petits sanctuaires sont aussi présents. De beaux muraux représentent
des scènes guerrières et le culte de la mort.
Le temple Kukulcán culmine à environ 15 mètres au-dessus du sol et se présente sous la forme d'une pyramide constituée de neuf niveaux échelonnés, équipés d'escaliers pour en permettre l'accès sur chacun de ses quatre côtés. Chacun des quatre escaliers conduit à la partie supérieure du temple, où trône un petit temple de neuf mètres de côté possédant quatre accès. Cependant, seul l'accès donnant sur le nord permet d'entrer.
La façade est ornée de deux colonnes recouvertes de stucs représentant des motifs serpentins, similaires à ceux sculptés dans la pierre de Chichén Itzá. Cela renforce l'hypothèse selon laquelle Mayapán dans sa période ultime d'existence, aurait été construite par
Kukulcán, avant que celui-ci reparte vers le centre de la Mésoamérique.
Vers la moitié du XVème siècle, à la
suite d'une révolte contre la famille gouvernante dirigée
par un autre lignage dominant de Mayapán, la ville fut pillée
et abandonnée (ouv.tlj, 8h-17h, $31).
Réserves de Biosphère
Grâce à son énorme richesse biologique, plusieurs
parties du littoral ont été nommées réserves
de biosphère et marais reconnues internationalement. Elles
abritent plus de 580 espèces de vertébrés,
95 espèces de reptiles, 71 espèces de poissons, et
388 espèces d'oiseaux, incluant 40 000 flamants roses. Elles
possèdent de belles plages et de beaux paysages spectaculaires,
et ses villages de pêcheurs offrent les services touristiques
essentiels.
Réserve de Celestún(côte
ouest) A l'ouest de l'état, à 96 km de Mérida, la réserve de biosphère Rio Celestún est formée par un estuaire de 20 km de
long que l'on peut visiter en bateau en compagnie de guides autorisés
qui attendent les visiteurs à l'entrée de la réserve.
A l'extrême nord, de nombreuses colonies de flamants roses
se rassemblent en quête de nourriture.
Le flamant rose caraïbe
est un des oiseaux les plus grands, les plus colorés
et les plus beaux du monde. Les visiteurs viennent de loin
pour admirer ce fabuleux oiseau millénaire dans son
environnement naturel et s'extasier devant le spectacle d'une
bande de flamants qui s'envole en incendiant le ciel. Habitat
de nombreuses espèces d'oiseaux résidents et
migratoires, Celestún est un paradis pour les observateurs
d'oiseaux et les photographes de la nature.
La chasse y est interdite.
La
promenade en bateau dans les mangroves permet d'admirer sur fond
de palétuviers des hérons cendrés, des aigrettes,
des canards, des pélicans blancs et des spatules rosées.
En navigant dans l'estuaire et dans les canaux qui serpentent entre
la mangrove, on arrive à Valdiosera et à Venecia,
deux sources d'eau douce, fraîche et cristalline, qui invitent
à la baignade et à la plongée en apnée.
Le bois pétrifié de Tampeten, avec ses arbres secs
aux formes capricieuses et son atmosphère fantomatique, est
une des attractions de la zone (ouv. tlj 8h-17h, prix d'entrée
Mxn$ 33 plus tour en bateau de 90 mn au tarif de USD30). Près du port, après le pont, se trouve une plage tranquille
où se dégustent, dans plusieurs restaurants pittoresques,
de délicieux fruits de mer et des poissons frais.
Photo de
droite : envol de flamants roses
Petit village avec quelques hôtels, marché et un Terminal de bus.
Comment y aller de Mérida : Terminal del Sur y del Noreste, calle 67, angle 50 et 52 (Terminal 2nde classe) au tarif de $46 A/S. Horaires : 5h15/6h/8h puis toutes les heures. Dernier départ de Celestún 20h.
Réserve de Rio Lagartos(nord-est) : située à l'autre extrémité de l'état,
est également un sanctuaire naturel où se réfugient
les oiseaux. Avant d'entreprendre leur voyage au-dessus du Golfe
du Mexique, les oiseaux migratoires reposent une dernière
fois et plus de 388 espèces d'oiseaux aquatiques se reproduisent,
entre lesquels se trouvent les flamants roses : le bassin de El
Cuyo abrite l'unique colonie reproductrice en terre continentale
nord-américaine. En sillonnant l'estuaire, on peut admirer
le paysage composé de mangroves, marais et de végétation
basse, et observer la faune abondante : un crocodile qui glisse
discrètement à la surface de l'eau, une majestueuse
cigogne jabiru, un cerf à la queue blanche, un petit tigre
ou un jaguar imposant. On y compte 580 espèces d'animaux dont 58 mammifères, 388 espèces d'oiseaux, 95 animaux amphibiens et 71 espèces de poissons.
Le long du littoral aux douces vagues, on peut faire du kayak. Pendant
les nuits de pleine lune en été, les tortues marines
- des espèces appelées tortues blanches et tortues
à écailles ou caret - viennent sur les plages pondre
leurs oeufs (ouv. tlj 8h-17h, prix d'entrée USD2
plus le tour en bateau de 3 heures pour USD75 avec 2 à 6 personnes).
Possibilité d'hébergement sur place : hôtels, auberges, cabanes et restauration au Port. Réservations cel. 986 100 83 90 ou www.riolagartosnaturetours.com.
Route des Couvents
Au Sud du Mérida,
la Route des Couvents est un circuit d'une journée qui mène
à des parages peu fréquentés dans le coeur
de l'Etat. Les couvents furent construits juste après la
conquête par les missions. A visiter de préférence
en voiture pour plus de commodités : UMAN, couvent du XVIème siècle (18
km de Mérida, ouv.7h-12h
et 17h-20h). MUNA, couvent du XVIIème siècle (64
km de Mérida, ouv.7h-13h
et 16h-20h). Belle Fête du 15 Août avec danses folkloriques.
Artisanat local accessible aux mêmes heures. OXKUTZCAB, fondé par le groupe des Xius
après l'abandon de Mani, entre 1581 et 1699 (109 km de Mérida,
ouv.7h-13h et 16h-20h). Capitale fruitière du Yucatán
avec un gros marché aux fruits quotidien. MANI, avec la chapelle "ouverte" et le
temple du couvent de Saint Michel l'Archange, datant de 1549. C'est
à cet endroit que Fray Diego de Landa ordonna la destruction
des documents et des statues mayas (96 km de Mérida,
ouv.6h-12h et 17h-19h). TEABO, connu pour ses deux bâtiments sacrés,
l'Eglise et l'ex-couvent de Saint Pierre et de Saint Paul construits
durant le XVIIème siècle (84 km de Mérida,
ouv.7h-10h et 17h-19h). CHUMAYEL, couvent du XVIème siècle
(temple de l'Immaculée Conception dans lequel il faut admirer
le Christ en bois noir) -80 km de Mérida,
ouv.7h-12h et 16h-20h). MAMA, temple et ex-couvent franciscain construit
en 1612 entouré d'un beau jardin avec des niches de saints
(71 km de Mérida,
ouv. 6h-14h et 17h-19h). TEKIT, ville prospère où l'église
de San Antonio de Padua a une image d'un saint à chaque coin.
L'église ressemble à un musée (64 km de Mérida). TECOH, couvent et église dédiés
à la Vierge de l'Assomption, dont l'église a été
construite sur la base d'une pyramide maya. De nombreuses peintures
y sont encore visibles. On y voit également de l'artisanat
local (34 km de Mérida). ACANCEH, principale attraction : le square des
trois cultures. Le temple dédié à la "Dame
de la Nativité" et la chapelle de la" Vierge de
Guadalupe" sont uniques dans leur pure style franciscain (26
km de Mérida).
Route des Haciendas La ville de Mérida est entourée d'une végétation basse qui forme
un paysage uniforme, çà et là interrompu par
de hautes cheminées couleur brique. Elles indiquent la présence
d'anciennes Haciendas de sisal qui
conservent des vestiges de l'industrie et du type de vie qui s'y
déroulaient.
Les Haciendas du sisal surgirent vers la moitié
du XIXème siècle grâce à une plante singulière
apparentée à l'agave, le henequen, plus largement
connu sous le nom de sisal. L'extraordinaire demande de fibres dures
sur le marché international, principalement pour l'industrie
américaine des cordages, suscita, entre 1880 et 1920, l'entrée
en masse de l'henequen dans l'industrie du Yucatán, ce qui
transforma la région en hectares "d'or vert". L'henequén déclina après la deuxième guerre mondiale quand
il fut remplacé par les fibres synthétiques.
Les feuilles charnues de cette merveilleuse plante produisent des
fibres dures qui entrèrent dans la confection de sacs et
de cordages de différentes tailles, depuis les cordelettes
pour pendre les hamacs, en passant par les cordes pour lier les
bottes de blé ou de foin, jusqu'à de gros câbles,
aussi larges qu'un tronc d'arbre, qui servaient à amarrer
les navires aux ports du monde.
Aujourd'hui,
les nombreuses Haciendas sont le témoignage de cette
époque d'opulence. La plupart d'entre elles sont devenues
des villages; certaines travaillent encore le henequén à petite échelle tandis que d'autres ont été
transformées en luxueux hôtels, relais touristiques
ou musées, en étant magistralement restaurées
d'après des recherches historiques et architectoniques approfondies.
Photo de
droite : indiennes sortant du marché
A l'origine, beaucoup d'haciendas furent des exploitations
agricoles consacrées à la culture du maïs ou
encore à l'élevage de bovins. Elles furent ensuite
converties en plantations du sisal, ce qui donna lieu à une
variété de styles.
L'entrée d'une hacienda est souvent signalée par des arcs pittoresques d'influence
mauresque. Les épais murs en pierre revêtus de plâtre
des bâtiments principaux tout comme les toits inclinés
de tuiles importées d'Europe protégeaient les habitants
de la chaleur intense, tandis que l'orientation de la maison, favorable
au vent, laissait l'air circuler librement à l'intérieur.
Toutes les Haciendas étaient composées des
mêmes dépendances. Autour de la grande cour centrale,
la maison principale, la chapelle, le magasin, la salle des machines,
les bâtiments de service et la prison formaient son centre
économique et social. Dans l'enceinte limitée par
d'épais murs, on trouvait également le puits, le verger,
la basse-cour, les esplanades pour les manoeuvres et les aires d'étendage
des fibres.
Les Haciendas étaient administrées
par des "majordomes" qui se chargeaient des finances;
le patron fournissait les biens indispensables et fixait les normes
de conduite.
La coupe des feuilles d'agave était laborieuse et exigeait
une abondante main d'oeuvre. Outre la population locale, on employait
des ouvriers chinois et coréens, ainsi que des indiens yaquis,
originaires du nord du Mexique. Les trucks (petits
wagons plats), qui circulaient sur d'étroites voies ferrées
appelées decauville, transportaient les feuilles de près
de deux mètres et demi de long des vastes champs de sisal
jusqu'au défibreur et, de là, les fibres étaient
acheminées jusqu'à l'étendoir. Les longues
voies menaient aussi aux villages principaux et communiquaient les
haciendas entre elles.
Plusieurs Haciendas préservent l'essence des jours
glorieux de l'henequén. Récemment refaites
à neuf, elles sont l'alternative idéale pour sauvegarder
une partie primordiale du patrimoine historique du Yucatán.
Les Haciendas, avec leurs entrées
marquées d'élégants arcs, leurs fraîches
vérandas avec leurs fauteuils à bascule en rotin,
leurs sols en marbre et leurs portraits en sépia, représentent
une romantique porte ouverte à cette page de l'histoire du
Yucatán.
Certaines Haciendas sont aujourd'hui de luxueux hôtels
qui reçoivent leurs visiteurs dans une ambiance intime et
hospitalière. C'est l'endroit idéal pour se reposer
et savourer la délicieuse cuisine yucatèque. On pourrait citer les Haciendas SAN JOSE à Tixkokob,
SANTA ROSA à Maxcanú, TEMEZÓN à Abalá,
UAYAMON à Chiná (état de Campeche), YAXCOPOIL
dans le village du même nom, SOTUTA DE PEON à Tecoh,
TEPICH à Mayapán ou OCHIL à Abalá.
Rêve Mexicain vous propose une superbe Hacienda du XVIIème
siècle tenue par des Français : Hacienda de
Santa Cruz située Calle 86 S/N Santa Cruz Palomeque
- 97315 Mérida, +52 999 254 05 41/42, +52 999 271 84 85, courriel : info@haciendasantacruz.com, www.haciendasantacruz.com (français, espagnol, anglais).
Elle se trouve à 20 mn du centre historique de Mérida (Zócalo)
et à 10 mn de "Rejon Int Airport" (sans le bruit
!). Sur le péripherique de Mérida,
prenez la "salida2" direction Dzununcan, puis
1 km après la sortie, vous trouverez l'Hacienda Santa Cruz
(très proche de Mérida).
Photos
ci-dessus et à droite : Hacienda de Santa Cruz près
de Mérida
Progreso : petit port
de pêche, à 36 km au nord de Mérida,
anciennement paisible abritant maintenant plus de 50 000 habitants.
Prendre la route des plages de Progreso, avec ses longues étendues
de sable blanc et sa jetée de 7 kilomètres - la plus
longue du monde - construite essentiellement pour les navires de
croisière. Allez-y pour vous y baigner et déguster
les excellents fruits de mer sur le port.
Evitez les fins de semaine. Belle lumière des Caraïbes surtout le matin.
Photo ci-dessus : jetée au fonds pour les bâteaux de croisières à Progreso
Comment y aller ?
Du Terminal Autoprogreso de Mérida, calle 62 # 524, angles
65 et 67, 928 39 65, départs toutes les 15 mn pour Progreso (50mn de trajet) entre 5h et 22h. 15$ A/S et 26$ A/R pour Progreso.
Plan de la station balnéaire de Progreso :
Photo de droite : plage à Progreso
Face à la côte du village de Progreso, le récif
des scorpions (alacranes) est un nouveau
site à explorer. Bien qu'il se trouve assez éloigné
du continent, ce très beau récif de 29 km de long
avec ses cinq îlots de sable représente toute une aventure,
surtout pour les fanatiques de plongée sous-marine.
Qu'est-ce qu'un"cenote" ? Terme provenant du mot maya "Dzonot"
signifiant "cavité en eau". Ce
sont des formations uniques au monde, qui, en plus de constituer
le seul moyen pour obtenir de l'eau fraîche en forêt,
étaient des endroits sacrés. Ils représentaient
en effet pour les mayas l'entrée à l'inframonde spirituel.
Par
son sol calcaire et très poreux, la péninsule manque
de rivières. Ce type de sol s'affaisse fréquemment,
laissant à découvert des réserves naturelles
d'eau douce, ce qui permet par ailleurs de découvrir le caractère
spectaculaire d'un paysage formé par des eaux souterraines,
vertes, cristallines et turquoises, et par des cavités ressemblant,
grâce à la formation de stalactites et de stalagmites,
à de véritables oeuvres d'art. La lumière du
jour filtrant par les interstices des rochers et miroitant sur l'eau
translucide, fusionne parfaitement pour offrir aux admirateurs de
la nature un spectacle visuel unique.
Les cénotes changent dans leur forme
et dans leur taille selon leur lieu. Quantité d'offrandes,
de bijoux et d'os humains, apparemment jetés par les anciens
habitants du Mayab, y ont été découverts.
Il existe de nombreux "cénotes"
disséminés dans tout l'Etat, parmi lesquels on connaît
plus spécialement X'Kekén
(Dzitnup), Ik'kil, Bolonchocol
et Kankirixche.
Il existe également de nombreuses grottes et cavernes sous
la surface de l'état du Yucatán, organisées
en réseau de tunnels et de formation rocheuses naturelles
où les mayas descendaient à l'encontre de leurs dieux.
Les grottes étaient et sont encore les endroits sacrés
des mayas. Parmi les grottes les plus importantes se trouvent celles
de Loltún, Calcehtok et Balankanché; elles font partie
des "routes archéologiques" comme la Route
Puuc (Uxmal, Kabah, Sayil, X'lapac et Labná) et la Route
de l'Orient (Izamal, Chichén
Itzá, Valladolid, Ticopó, Yaxunah et Ek'Balam).
Plongée dans le "cénote"
Dos Ojos
Les "cénotes" et
les grottes du Yucatán constituent sans aucun doute
une expérience unique, une plongée vers un
monde magique, dont la beauté semble irréelle............ Un cadeau des Dieux.
Le "cénote" Dos Ojos est
situé à 1 km au sud de Xel-Ha (QR).
Photo de droite : flamants roses de la réserve
de biosphère Celestún
&
Guide du Routard Guatemala, Yucatan, Chiapas (+ Belize) 2012/2013
par: Collectif &
Carnet de Voyage Cancun / Yucatan, 2009 Petit Fute
par: Collectif &
Yucatan : 1/500 000 &
Cancun and the Yucatan Encounter
par: Greg Benchwick &
Belize, Guatémala et Yucatan (en anglais)
par: Tom Brosnahan &
Guatemala-Belize-Yucatan
par: Huw Hennessy
Rêver du monde depuis son canapé ! Voici l'esprit de ce guide vivant qui regorge de photos et d'informations culturelles sur un large choix de destinations de la planète. Richement illustrée, la nouvelle "ligne" trouve son équilibre entre une partie "Histoire et Société" toujours traitée en &
Relation Des Choses de Yucatan de Diego de Landa: Texte Espagnol Et Traduct
par: Diego De Landa &
Mexique - Péninsule du Yucatan
par: Collectif
Ce chapitre est issu du guide consacréà la destination. Tous les chapitres sont disponibles et vendus séparément. Vous pouvez également acheter le guide complet. &
Guatemala Yucatan et Chiapas 2010
par: Collectif &
Le temps perdu des haciendas : Belles demeures du Yucatan
par: Claire Lemoine Cliquer ici pour voir l'ensemble des produits en détail: 381