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Mexique

Focus sur l’Ile de Cozumel

Plus grande et plus intéressante, Isla Cozumel, au large de Playa del Carmen, brille la nuit de tous les feux de sa rampe d’hôtels qui embrase la partie nord de l’île. C’est aux amateurs de plongée sous-marine que l’on doit la découverte moderne de cette île qui constitue le véritable départ du récif de Palancar, partie mexicaine d’un gigantesque récif de corail (le deuxième de la planète en taille après la Grande Barrière australienne) qui court jusqu’au Honduras. Dans sa partie septentrionale, Cozumel s’est parée d’un collier d’hôtels modernes qui a notamment provoqué le développement de San Miguel, la seule ville de l’île, et de sa ribambelle de boutiques et de restaurants.

Le long du malecon, cette promenade du bord de mer qui s’illumine le soir de marchands ambulants et de longues files de taxis attendant le client, ont poussé des quais qui accueillent, à une cadence effrénée, les nombreux ferries venus du continent. Mais le plus impressionnant reste les multiples pontons géants que Cozumel jette à l’assaut des grands paquebots de croisière faisant régulièrement escale dans l’île.

CozumelTout y est orchestré, minuté et animé avec un fond sonore peu discret. On sera alors surpris de constater combien le littoral et l’île en général se vide de touristes. Si les quelques vestiges archéologiques demeurent somme toute modestes, il ne faut pas hésiter à s’aventurer à l’intérieur du Parc national de Punta Sur qui propose une agréable balade entre une mangrove abritant de nombreux caïmans, une forêt arbustive peuplée de toucans et d’ibis et des plages sauvages accueillant les pontes des tortues de mer. Cette vision naturaliste de l’île prend du reste toute sa saveur du haut du phare qui domine la pointe Celarain et permet d’admirer un panorama que l’on aurait eu du mal à deviner quelques heures plus tôt, au sortir du ferry.

Mais la plus belle surprise reste la découverte de la côte est de l’île. Elle demeure sauvage et uniquement fréquentée par des surfeurs et autres véritables amoureux de l’océan qui y ont, ça et là, distillé quelques bars et restaurants du bout du monde. Il y règne une ambiance un rien rétro mais terriblement sympathique. Dès qu’on s’attable devant quelques grosses crevettes grillées, un cocktail de Tequila entre les mains, on imagine aisément ce que la Riviera Maya devait distiller, jadis, comme bonheur à l’état brut.

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