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Tout savoir sur une société de prestation informatique

société de prestation informatique

Nous sommes actuellement marqués par une époque où tous les secteurs liés au monde des affaires se trouvent en constante évolution. L’un des principaux acteurs de ce développement perpétuel est indiscutablement le domaine de la technologie, centré sur l’informatique. Ainsi, les nombreuses branches sur le secteur entrepreneurial doivent s’adapter à la concurrence et suivre la tendance de cette avancée technologique. C’est pour cette raison que l’on constate une recrudescence d’entreprises informatiques, afin de répondre aux besoins du marché.
Cependant, avant de créer une société d’informatique, il est indispensable de posséder les qualités et les qualifications requises à cet effet, tout en se soumettant à la réalisation de certaines démarches obligatoires. En général, elles sont à peu près les mêmes pour toutes les sociétés, quelle que soit la forme juridique qu’elles revêtent.

1- Les généralités autour du domaine du service de prestation informatique

Lorsqu’on parle de sociétés spécialisées dans les prestations de services informatiques, il faut avoir en tête plusieurs branches. Il faut d’ailleurs savoir exactement la nature de l’activité en question afin d’identifier le CFE ou centre de formalités des entreprises, compétents pour procéder aux démarches de constitution.

En quoi consiste ce métier du digital ?

D’une manière générale, toute personne qui exerce une activité de dépannage informatique, que ce soit dans le secteur de la réparation ou bien de l’installation de tous les équipements liés à l’informatique, est considérée comme contractuelle en prestation de services informatiques (un contrat de maintenance informatique par exemple). L’achat pour la revente est également réalisable pour eux, en tant qu’activité commerciale plutôt qu’artisanale.

Le CFE en fonction de la nature de l’activité

On peut citer trois différentes formes de service qu’une société en informatique peut proposer. En premier lieu, si la nature des prestations est axée exclusivement autour de la réparation ou du rassemblement des divers outils et matériels informatiques (les logiciels, mais aussi les matériaux physiques comme l’unité centrale par exemple), le CFE compétent sera la chambre des métiers et de l’artisanat. Pour cela, il est nécessaire de suivre une formation, sous forme d’un stage de préparation à l’installation. En outre, l’URSSAF se chargera de toute activité basée uniquement sur l’assistance informatique et web, et dès que l’activité s’étend à l’achat et revente des matériaux informatique, la CCI ou la chambre de commerce et d’industrie sera compétente, puisqu’il s’agit ici d’une activité commerciale.

Est-il obligatoire de suivre une formation particulière ?

Avant d’entrer dans les détails de la formation à suivre, il faut savoir au préalable qu’exercer ce métier n’est pas donné à n’importe qui. Il faut en effet posséder les qualités requises et être à l’affut de toutes les avancées technologiques dans ce secteur en constante évolution. Par exemple, un technicien informatique doit être mis à jour par rapport aux différents logiciels. Être apte à travailler sous pression et s’adapter à n’importe quelle clientèle à travers une organisation accrue des tâches sera un atout considérable.
Sur la formation proprement dite, se tourner vers un baccalauréat professionnel ou technologique sera un avantage certain. Ensuite, les études supérieures seront principalement axées autour d’un BTS en informatique pour une durée moyenne de deux ans. Une licence professionnelle est tout à fait envisageable. En fin de compte, un diplôme est plutôt un atout, mais non une obligation pour exercer ce type d’activité.

2- Les étapes de création d’une société d’informatique

À l’instar de la constitution des autres sociétés, celle axée sur la maintenance et le dépannage informatique doit aussi suivre quelques démarches essentielles.

Choisir un statut juridique adapté au type d’activité

Pour tout entrepreneur dans le domaine informatique n’étant qu’en phase de démarrage, se soumettre au régime de l’auto-entreprise est conseillé. En effet, cette solution est avantageuse puisque les formalités de créations sont considérablement amoindries, il en est de même pour le fonctionnement et l’organisation. Certaines règles doivent cependant être respectées pour continuer de jouir de ce statut, notamment le non-dépassement du seuil du chiffre d’affaires annuel. Par ailleurs, il aura la possibilité d’opter pour l’entreprise individuelle, lui permettant de séparer son patrimoine personnel de celui de son entreprise.
En outre, si le technicien en informatique envisage de se projeter sur une activité d’une plus grande envergure, il lui sera fortement conseiller d’opter pour les sociétés unipersonnelles telles que les SASU ou les EURL dans le cas d’une aventure solo, et pour les formes de sociétés à plusieurs associés si c’est ce dont il souhaite (la SARL par exemple).
Il est recommandé afin de réduire les coûts la première année de passer par une société de domiciliation d’entreprise. En effet, vous réduirez la cotisation foncière des entreprises et conserverez votre intimité en ne dévoilant pas votre adresse personnelle sur le Kbis.

Une étape judicieuse : l’élaboration d’un business plan

Pour tout démarrage de projet entrepreneurial, il est fortement conseillé d’établir un business plan, et monter une société de prestation informatique n’échappe pas à cela. Il faut notamment identifier au préalable le marché auquel l’entrepreneur va s’aventurer, c’est-à-dire connaître les différents concurrents et essayer de trouver un moyen de se démarquer d’eux en analysant en profondeur les besoins de la clientèle ciblée.
Sur le plan financier, il sera judicieux de prévoir les potentielles dépenses liées à la phase de démarrage ainsi qu’au fonctionnement, tout en estimant les potentiels résultats relatifs au chiffre d’affaires. Tout cela sera d’autant plus nécessaire si le technicien souhaite exercer en tant qu’indépendant.
En revanche, il est aussi possible d’opter pour la franchise afin de bénéficier directement d’une certaine notoriété. Cette pratique est toutefois plus coûteuse comparée au premier cas.

Les étapes de création proprement dites

Les règles sont les mêmes pour la majorité des formes sociétales. Il faut ainsi effectuer les étapes suivantes :
– Procéder à la rédaction des statuts après avoir défini le statut juridique et établi un business plan (dans le but de fixer le mode de fonctionnement de la société et de définir l’attribution et la limitation de pouvoir de chaque associé) ;
– Réunir les fonds nécessaires pour constituer le capital social (des apports de somme d’argent, ou de biens matériaux), et de les déposer ensuite dans un compte en banque bloqué ;
– Informer les tiers de la création de l’entreprise par l’intermédiaire d’un avis de constitution publié dans un support d’annonces légales du lieu où sera installé son siège social ;
– Peaufiner le dossier relatif à l’immatriculation de la société, en remplissant un formulaire de création d’une personne morale (le type de formulaire dépendra de la forme juridique choisie).
Par la suite, tous les documents seront réunis dans un dossier unique. Celui-ci sera après transmis au CFE compétent qui vérifiera si aucune régularité n’a été constatée. Enfin, le tout sera communiqué au greffe du tribunal de commerce du département où sera installé son siège social qui délivrera un extrait K-bis, permettant à la société de prestation de service informatique d’entamer son activité. Précisons que toutes ces étapes peuvent s’effectuer d’une manière dématérialisée.